Avec CAP21 pour le développement durable !
Le développement durable
au coeur du Congrés 2008 de CAP21 (vidéo)Le discours de Corinne Lepage lors de l'Université d'été 2008 du MoDem (vidéo)
Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance"
(Lettre à Louvois en 1768)
Quand on parle effet de serre, on répond généralement CO2. Rien n’est plus faux… Ni plus dangereux. Ainsi, dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, les textes de l’union européenne, comme les conclusions du Grenelle de l’Environnement, ne s’intéressent qu’à la réduction des seules émissions de dioxyde de carbone. Cela alors que la production d’autres gaz à effet de serre, en particulier le méthane, sont tout autant mises en cause par les scientifiques. Pourquoi cet oubli des décideurs politiques ?
Dans notre numéro de mars, les chercheurs Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Le Treut mettent les pieds dans le plat. Selon eux, les calculs des effets du méthane sur l’effet de serre sont largement sous-évalués. Voici pourquoi.
Premier oubli, relatif aux échelles de temps. Les effets sur le climat d’une tonne de méthane sont équivalents à ceux de 21 tonnes de CO2, mais cela uniquement sur une période de 100 ans. Or, on fait l’erreur de considérer que cette valeur de 21 est juste, quelle que soit la période de temps considérée !
Autre problème, la confusion entre émissions ponctuelles –celles par exemple produites par un stockage temporaire de fumier- et pérennes, par exemple celles d’une décharge installée. Or, dans ces deux cas de figure, supprimer la source ne produit pas le même résultat…
Les détails des calculs de B. Dessus, B. Laponche et H. Le Treut dans leur article

Commentaires
Aucun commentaire pour cet article
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article






