Avec CAP21 pour le développement durable !
Le développement durable au coeur du congrés de CAP21 (vidéo)
Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance" (Lettre à Louvois en 1768)
CAP21, parti écologiste présidé par l'ancienne ministre Corinne LEPAGE, dénonce l'annonce de la construction d'un second réacteur nucléaire
EPR en France que le Président de la République vient de faire.
Alors que les déconvenues se multiplient sur les chantiers des premiers réacteurs EPR en Finlande et en France et devraient inciter l'Etat à la plus grande prudence, le président de la République se fait une nouvelle fois l'apôtre de l'énergie nucléaire.
Loin de tenir ses engagements en matière de développement des énergies renouvelables, la France devrait investir massivement en faveur du solaire, de la biomasse pour augmenter la part du renouvelable dans la production nationale et rechercher une bien plus grande efficacité énergétique dans le domaine du bâtiment et des transports plutôt que de se reposer sur la seule technologie nucléaire qui correspond à une vision extrêmement centralisée et passéiste.
Alors que la France vient de prendre la présidence de l'Union Européenne et doit faire aboutir la négociation sur le paquet Climat-Energie, cette annonce envoie un bien mauvais signal en matière de diversification du mix énergétique, de décentralisation de la production, de recherche d'une plus grande efficacité énergétique.
CAP21 rappelle sa demande pour un moratoire sur le réacteur EPR et la recherche d'une diminution de la part du nucléaire dans la production électrique française par une plus grande diversification des sources d'énergie et une plus grande sobriété énergétique.
C'est la raison pour laquelle CAP21 participera au rassemblement européen organisé par le réseau Sortir du Nucléaire le 12 juillet à Paris
Eric Delhaye
Président délégué de CAP21
Parti fondateur du Mouvement Démocrate (Modem)
Une erreur de formulaire à l'agence de sûreté nucléaire a fait penser dans un premier temps que l'incident était un test. Le ministre de l'Environnement assure que tout est "sous contrôle".
Le ministre slovène de l'Environnement a reconnu jeudi 5 juin, que l'agence de sûreté nucléaire de son pays s'était dans un premier temps trompé de
formulaire, en indiquant par erreur que l'incident survenu la veille dans la centrale de Krsko n'était en fait qu'un "test".
"L'agence de sûreté nucléaire a déjà présenté ses excuses. Elle a utilisé le mauvais formulaire, un formulaire pour les tests. C'était une erreur, une authentique erreur humaine", a déclaré le ministre, Janez Podobnik, à son arrivée à une réunion des ministres européens de l'Environnement à Luxembourg.
"La situation est entièrement sous contrôle et il n'y a aucun impact pour l'environnement ou la population", a-t-il encore ajouté.
....NdlR Voir aussi ce que nous disait E.Ouzounian dans son livre reportage sur l'exploitation des centrales nucléaires françaises et les dérives aux bonnes pratiques de sûreté nucléaire qu'il constate.
Deux Suédois suspectés de sabotage arrêtés. L'un d'eux a tenté d'entrer dans une
centrale nucléaire du sud-est de la Suède avec de petites quantités d'un explosif puissant.
Deux hommes soupçonnés d'avoir préparé un sabotage dans une centrale nucléaire du sud-est de la Suède ont été arrêtés mercredi 21 mai par la police après que l'un d'eux a tenté d'entrer dans le bâtiment avec de petites quantités d'un explosif puissant.
"Les deux hommes amenés pour un interrogatoire ce matin ont maintenant été placés en détention", a déclaré Sven-Erik Karlsson, porte-parole de la police du comté de Kalmar. Ils sont soupçonnés d'avoir préparé un sabotage, a-t-il précisé.
La police avait été prévenue peu avant 08h00 heure locale (06h00 GMT) par la centrale d'Oskarshamn, située au sud de Stockholm au bord de la mer Baltique, que des traces d'explosifs avaient été découvertes sur un soudeur lors d'un contrôle au sein de l'établissement.
"Ils nous ont dit qu'un soudeur qui venait y effectuer un travail avait été arrêté lors d'un contrôle de sécurité réalisé inopinément. Il transportait de petites quantités de TATP, une substance très explosive", a déclaré Karlsson.
Un responsable d'EDF brise la loi du silence :Inondations, incendies, séismes, attentats... Aujourd'hui, une catastrophe peut éclater à tout moment dans les centrales nucléaires françaises, en particulier les plus vétustes. À l'approche de la privatisation d'EDF, l'état des lieux du parc nucléaire est alarmant... Restrictions budgétaires, sous-traitance inflationniste, personnel moins formé, sujétion de l'autorité de sûreté vis-à-vis de l'industriel: la vigilance sur le parc nucléaire baisse de jour en jour.
Les centrales, pour la plupart, ont été construites dans les années 1980 et devaient avoir une durée de vie de trente ans. À l'approche de l'échéance, elles se dégradent de plus en plus. Pendant la seule année 1996, 37 incidents ont été recensés par l'Autorité de sûreté nationale.
Pourtant, EDF est bien décidée à faire durer ces installations dix ans de plus...
Ce livre n'est pas un pamphlet antinucléaire. Il est le cri d'alarme d'un haut responsable d'EDF qui juge la situation actuelle trop dangereuse pour continuer de se taire. À l'appui de son avertissement, il raconte des accidents graves dont certains ont minoré la portée, des pratiques dangereuses imposées par l'impératif de rentabilité, et surtout la peur qui gagne peu à peu les personnels des centrales.
Une enquête effrayante sur EDF et sur les dangers de sa privatisation.
Le Journal officiel du 29 février 2008 a publié la composition d'une instance pompeusement baptisée "Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire".
Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce ce "Haut comité" dont l'objet réel est de protéger les intérêts de l'industrie nucléaire et certainement pas de faire la "transparence" : celle-ci n'existe en matière de nucléaire que lorsque les associations antinucléaires - ou les médias indépendants du pouvoir - rendent publiques desinformations cachées par les autorités.
Voir le communiqué
L’opérateur français
crée avec des partenaires internationaux un institut de recherche sur le vieillissement desmatériaux nucléaires. L’enjeu est colossal. Les centrales nucléaires d’EDF passeront-elles la crise de
la quarantaine sans heurts ? C’est l’objectifde l’électricien qui espère obtenir la prolongation de ses 58 réacteurs au-delà
de leur durée de vie initiale (vingt-cinq ans). EDF vient de créer pour cela un institut d’études du vieillissement des matériaux de ses centrales, le
MAI.Voir la suite de l'article
L’étude de Virage-énergie Nord-Pas de Calais propose une voie réaliste et durable jusque l’horizon 2050, en délaissant le nucléaire entre 2020 et 2030.
Aboutissement de plus d’un an de travaux et de dialogue avec des acteurs régionaux, ce scénario de « Facteur 4 sans nucléaire », exercice unique en région, propose, à partir d’arguments chiffrés et étayés, des politiques publiques incontournables pour l’avenir énergétique d’une région de France.
Transports, énergies renouvelables, efficacité énergétique, industrie, bâtiments, aménagement du territoire... tous les thèmes des activités et de la vie quotidienne sont ici abordés.
Nous sommes tous concernés : décideur politique ou économique, responsable associatif, citoyen. Curieux et désireux de connaître les solutions possibles en région, ils trouveront ici de quoi alimenter leur réflexion, guider leur action et refaire le plein ... d’énergie!
Le point de vue d’un expert :Nicholas Lenssen, spécialiste de l’énergie et ancien chercheur au Worldwatch Institute de Washington, DC.
Cet article est extrait de travaux réalisés par Worldwatch.
Voir la suite
Greenpeace à l'aide d'un schéma ludique montre sur six aspects pourquoi l'énergie nucléaire constitue une impasse :
- Les mines d'uranium
- L'enrichissement de l'uranium
- Le combustible nucléaire
- La centrale nucléaire
- Le retraitement des combustibles usés
- Les déchets nucléaires
Voir le schéma complet
CE LIVRET INTER-ASSOCIATIF présente une série de fiches-arguments: Non, le nucléaire nest pas une solution au dérèglement climatique. Au contraire, il constitue un frein aux politiques nécessaires tant au niveau mondial que français. Les organisations impliquées dans la réalisation de cet ouvrage ont mis leurs moyens en commun sur ce thème à l'heure où les promoteurs de l'atome prétextent de la protection du climat pour vendre de nouveaux réacteurs. Avec ce document, les citoyens concernés, désireux de convaincre leur entourage, trouveront de nouvelles raisons de préconiser la sobriété et l'efficacité énergétique, ainsi que le développement des énergies renouvelables. Et ces arguments toucheront, nous l'espérons, des décideurs français trop souvent enclins à préférer le nucléaire, même contre l'intérêt de la planète.
Brochure co-éditée par: Réseau Action Climat France (RAC), Agir pour l'Environnement, Amis de la Terre, France Nature Environnement, Greenpeace, Réseau "Sortir du nucléaire", WWF.
Aujourd’hui, 21 ans après Tchernobyl, et une expérience mondiale cumulée de 8.000 années-réacteurs, à en croire les déclarations nationales et internationales, cette période post-Tchernobyl
s’est déroulée sans accident grave, contamination étendue, ou conséquences radiologiques étendues. Mais s’agit-il d’un véritable accomplissement ou simplement de chance ?Pour répondre à cette question, nous avons examiné les bilans de sûreté des centrales nucléaires depuis Tchernobyl dans une sélection de pays. L’analyse montre qu’il continue à s’y produire un nombre élevé d’évènements anormaux.
Institut für Risiko Forschung, Université de Vienne, Autriche ; Öko-Institut, Darmstadt, Allemagne ;
Union of Concerned Scientists, Washington, D.C., USA ; Mycle Schneider Consulting, Paris, France.
Elle a été coordonnée par Mycle Schneider et commandité par Rebecca Harms, députée européenne du groupe des Verts (Alliance Libre Européenne) au parlement européen.
Voir le résumé de l'étude (en français)
Voir le rapport complet (en anglais)
Malgré tout, le lobby nucléaire continue à se battre bec et ongles contre cette décision de fermeture, et certaines voix s’élèvent même pour réclamer une extension de la durée de vie des réacteurs jusqu’à... 60 ans ! Plusieurs associations se sont penchées, dans ce dossier, sur les implications en matière de sécurité des installations nucléaires belges suite au phénomène inexorable de vieillissement des matériaux et sur les dangers que pourrait représenter une prolongation de leur durée de fonctionnement.
Ce dossier est une publication des Amis de la Terre, Bond Beter Leefmilieu, Greenpeace, Inter-Environnement Wallonie, Voor Moeder Aarde et W WF.
Voir le rapport




