Avec CAP21 pour le développement durable !
Le développement durable au coeur du congrés de CAP21 (vidéo)
Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance" (Lettre à Louvois en 1768)
Interview de Fabio Liberti,chercheur sur les relations européennes à l'Institut de relations internationales et
stratégiques (IRIS) :
"Il n'y a que des dossiers problématiques"
Q. Nicolas Sarkozy prend mardi 1er juillet la présidence du Conseil européen. On parle beaucoup du "non" irlandais au traité de Lisbonne qui va être un problème auquel va devoir faire face la France. Mais quels sont les autres défis auxquels Nicolas Sarkozy va être confrontés ?
- Ce "non" irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne reste l'un des principaux défis pour la présidence française. Ce refus va polluer la mandat français, car Paris a beaucoup réfléchi sur sa présidence en se plaçant dans une optique d'entrée en vigueur du texte. Les priorités de la France ont été élaborées avant ce "non". Il va falloir trouver et proposer une sortie de crise valable à cette situation de blocage institutionnel.
....
Il est urgent de constituer un comité de crise européen pour apporter des réponses solides à la crise actuelle des
marchés.
Un appel solennel signé par d'anciens présidents de la Commission Européenne, chefs de gouvernement,
ministres de l'économie et des finances :
Jacques Delors, Jacques Santer, anciens présidents de la Commission européenne ;
Helmut Schmidt, ancien chancelier allemand ; Massimo d'Alema (Italie), Lionel Jospin (France), Pavvo Lipponen (Finlande), Goran
Persson (Suède), Poul Rasmussen (Danemark), Michel Rocard (France), anciens premiers ministres ;
Daniel Daianu (Roumanie), Hans Eichel (Allemagne), Par Nuder (Suède), Ruairi Quinn (Irlande), Otto Graf Lambsdorff (Allemagne), anciens ministres de l'économie et/ou des finances.
...
Les ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) ont dénoncé mardi soir les augmentations de salaires "scandaleuses" que s'attribuent certains dirigeants d'entreprises et envisagent de prendre des mesures fiscales pour contrer ce phénomène.
...
Ce samedi 23 juin, les dirigeants européens ont réussi à trouver un accord pour sortir de l’impasse institutionnelle dans laquelle l’Europe était plongée depuis le double non franco-néerlandais au projet de traité constitutionnel. Le moteur franco-allemand bien huilé ne s’est pas grippé et a pu emporter la décision par une répartition intelligente des rôles.Pour autant, ce traité simplifié sur le fonctionnement de l’Union n’a en réalité de simple que le nom comme a pu le souligner le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker.
Quelle analyse peut-on en faire ?
En premier lieu, ce Traité ne comporte plus de préambule ni les symboles proposées dans la Constitution, alors qu’ils donnaient un sens réel à la citoyenneté européenne. La libre concurrence et non faussée disparaît aussi des objectifs de l’Union.
Il reprend par contre les principaux changements institutionnels :
· La mise en place d'un président permanent de l'UE
· Un représentant de la politique étrangère, et
· De nouvelles compositions du Parlement et de la Commission dans une Union élargie.
A la demande du Royaume Uni le "ministre européen des affaires étrangères" change de titre au profit de "haut représentant de l'Union pour la politique étrangère et la sécurité".
Celui-ci présidera de façon permanente les réunions ministérielles et occupera également le poste de vice-président de la Commission, fusionnant les fonctions du Haut représentant, Javier Solana, et celles de la commissaire chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner. Le haut représentant de la politique étrangère sera soutenu par un service d'action extérieure composé de diplomates européens et nationaux.
Autre élément de satisfaction, la Charte des droits fondamentaux devient juridiquement contraignante. Malheureusement elle ne s’appliquera pas au Royaume-Uni qui craint que cette charte remette en cause la flexibilité du marché du travail britannique.
Parmi les nouveaux éléments introduits figurent une séparation plus stricte entre l'UE et ses Etats membres, un plus grand pouvoir accordé aux parlements nationaux et la possibilité de mener une coopération policière et judiciaire plus étroite en matière pénale.
Le système de vote à la double majorité, requérant l'assentiment de 55% des Etats membres et 65% de la population européenne et par conséquent favorisant les grands Etats membres, a été reporté à la demande de la Pologne en 2014, lorsque l'UE aura établi la planification de son budget à long terme pour la période 2014-2020. Le nouveau système de vote s'appliquera pendant une période de transition entre 2014 et 2017, mais tout Etat membre pourra encore exiger que l'ancien système de vote soit utilisé s'il le souhaite. De plus, une clause spéciale complexe, une « usine à gaz » facilite la formation d'une minorité de blocage au cours de cette période.
La Pologne a également réussi à obtenir une clause de solidarité en matière d'énergie, soulageant ses préoccupations concernant les relations difficiles avec la Russie.
Reste maintenant à écrire dans le détail l’accord politique et à le faire adopter en conférence intergouvernementale.
Alors cet accord est évidemment mieux qu’un échec. La France reprend son rang en sortant d’une période de frilosité politique sans précédent, l’Europe reprend confiance. L’enjeu est désormais de la rapprocher véritablement du citoyen.
Dans le cadre de la Fête de l'Europe ce mercredi 9 mai, les jeunes démocrates lillois souhaitent célébrer les 50 ans de l'Europe en se réunissant pour exprimer leur attachement à l'idéal européen et montrer leur engagement dans la vie citoyenne.
D'ors et déjà, les membres lillois du Mouvement des Jeunes Européens (http://jelille.canalblog.com ) ont été invité à se joindre à cette réunion.
Cap 21 Nord Pas de Calais s'y associe également et nous comptons sur votre présence à tous, et sur la publicité que vous pourrez faire autour de cet événement.
Le rendez vous est fixé à La Crinière 14, Place Philippe de Girard 59800 Lille à partir de 20h.
Le souffle qui a porté pendant la campagne présidentielle de François BAYROU ne doit pas faiblir. A nous de nous engager, de nous réunir, de mettre toutes nos forces en commun pour porter nos idées jusqu'au législatives et au delà, dans chaque événement de la vie quotidienne. Le renouvellement de la vie politique, c'est nous qui allons le faire !
Contact organisation : Thibaut Lanoy ( 06.61.43.67.31 ) tibolano@hotmail.com






