Avec CAP21 pour le développement durable !
Le développement durable au coeur du congrés de CAP21 (vidéo)
Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance" (Lettre à Louvois en 1768)
Corinne Lepage , présidente de CAP21, parti fondateur du MODEM interpelle Madame la Garde des Sceaux sur ce qu'elle compte faire à la suite du jugement
du tribunal de grande instance de Lille qui pose un problème d'ordre public.
Il est inacceptable que la voie du divorce par consentement mutuel ou faute n'ait pas été choisie. Le choix de la nullité du contrat de mariage vise à introduire par la petite porte les règles de
la Charia dans le droit français ; la non virginité ne peut être une cause licite de rupture du contrat de mariage pour la bonne et simple raison que notre droit ne prend heureusement pas en
considération ce type de condition, qui serait du reste inconstitutionnelle.
Après le vote de la loi sur la mixité qui permet de réintroduire la ségrégation par genre à l'école , laisser cette décision sans suite constitue une atteinte grave à la conception française de l'égalité et des valeurs de laïcité.
Corinne LEPAGE
Présidente de CAP21

Mais quand on a choisi de faire les J.O. en Chine, Pékin a pris un certain nombre d'engagements concernant les droits de l'homme. Aujourd'hui, ces engagements doivent être tenus. C'est tout.
Voir son interview sur le Journal du Dimanche
Tour d'horizon de ce qui a déjà changé pour les droits de l'homme en Chine depuis l'attribution des Jeux olympiques à Pékin en 2001.
Des officiers chinois en charge de la sécurité, place Tian An Men, à Pékin
(Photo Guan/AP).
10 mai: journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage et de la traite négrière
LOI no 2001-434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité (Légifrance)
Abolition de l'esclavage (tous les textes sur le site de l'Assemblée nationale)

Esclavage: la "fin de la repentance"?
Rue89 ouvre le débat sur le souhait de Sarkozy d'en "finir avec la repentance". Thuram, Besancenot, Taubira... témoignent
- la mise en place de tous les moyens diplomatiques et légaux par la France pour aboutir à la libération notamment par la création d'une cellule de crise dédiée
- le refus de toute opération militaire en raison des risques qu'une telle opération ferait peser sur la vie d'Ingrid Betancourt
- l'exigence de preuves de vie d'Ingrid Betancourt auprès des FARC
- la préférence pour un accord humanitaire permettant l'échange d'otages politiques contre des guerilleros emprisonnés
- la création d'un Observatoire international des otages sous l'égide de l'ONU
Il ne peut y avoir de solution par la force comme le prône actuellement le président colombien, la France doit mettre en oeuvre tout son poids diplomatique en faveur d'une solution négociée et humanitaire.






