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Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance" (Lettre à Louvois en 1768)
La Netherlands Environmental Assessment Agency (NEAA) a rendu public ses
estimations concernant les émissions mondiales de CO2 de l'année 2007. L'agence s'est appuyées sur les données de la production de ciment et de l'énergie publiées récemment par le groupe British
Petroleum (BP).
Sur l'année 2007, les émissions mondiales de CO2 ont augmenté de 3,1 %. Pour la première fois, c'est la Chine qui arrive en tête des plus gros émetteurs de CO2, devant les Etats-Unis. L'organisateur des JO, qui a enregistré une augmentation de 8 % de ses émissions, a contribué aux deux tiers de la hausse des émissions mondiales. Au classement, la Chine n'est pas loin de compter pour un quart des émissions mondiales (24 %), elle est suivie des Etats-Unis (21 %), de l'Union Européenne à 15 (12 %), de l'Inde (8 %) et de la Russie (6 %).
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Quand on parle effet de serre, on répond généralement CO2. Rien n’est plus faux… Ni plus dangereux. Ainsi, dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, les textes de l’union européenne, comme les conclusions du Grenelle de l’Environnement, ne s’intéressent qu’à la réduction des seules émissions de dioxyde de carbone. Cela alors que la production d’autres gaz à effet de serre, en particulier le méthane, sont tout autant mises en cause par les scientifiques. Pourquoi cet oubli des décideurs politiques ?
Dans notre numéro de mars, les chercheurs Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Le Treut mettent les pieds dans le plat. Selon eux, les calculs des effets du méthane sur l’effet de serre sont largement sous-évalués. Voici pourquoi.
Premier oubli, relatif aux échelles de temps. Les effets sur le climat d’une tonne de méthane sont équivalents à ceux de 21 tonnes de CO2, mais cela uniquement sur une période de 100 ans. Or, on fait l’erreur de considérer que cette valeur de 21 est juste, quelle que soit la période de temps considérée !
Autre problème, la confusion entre émissions ponctuelles –celles par exemple produites par un stockage temporaire de fumier- et pérennes, par exemple celles d’une décharge installée. Or, dans ces deux cas de figure, supprimer la source ne produit pas le même résultat…
Les détails des calculs de B. Dessus, B. Laponche et H. Le Treut dans leur article


Falaises de craie et littoraux sableux sont les plus touchés.
QUOTIDIEN : mardi 30 octobre 2007
Les raisons de cette érosion sont connues. L’attaque des vagues, des courants marins, du vent et du gel se conjuguent. Mais l’homme aussi est en cause. Les barrages européens sur les rivières bloquent chaque année plus de 100 millions de tonnes de sédiments dont le devenir naturel aurait été de rejoindre les côtes. Les aménagements côtiers (digues, ports) perturbent les flux de sédiments. A l’avenir, la hausse du niveau marin en raison du réchauffement des océans va inévitablement accélérer le rythme de l’érosion.
Ce risque de retrait accéléré des côtes sablonneuses au cours du siècle aura un double impact. D’abord sur les zones urbaines situées à proximité. Ensuite sur les habitats très riches (flore, avifaune…) des zones humides proches des plages et des dunes.
Face à ces enjeux, parfois directement économiques pour les communes littorales touristiques, la première réaction est souvent la défense locale par des aménagements afin de fixer le trait de côte, ce qui ne fait souvent qu’aggraver la situation. Les spécialistes préconisent plutôt l’organisation volontaire d’une «retraite» en bon ordre devant un phénomène inéluctable et qui sera d’autant plus ample que le changement climatique sera important.
(1) IFEN
Et nous,
on fait quoi ?
Conférence-débat le
Mercredi 6 juin 2007
Salle Nouvelle-France à Calais 19h00
Rue Guillaume Apollinaire
Avec le 3CRC
(Citoyens Calaisiens Contre le Réchauffement Climatique)
citoyens-calais.blogspot.com
et Christophe Vieren ,
Erwan Taverne, référent Energie et Climat de GREENPEACE
Selon un rapport de l'ONG Christian Aid, plus d'1 milliard de personnes à travers le monde pourraient être contraints de fuir leur habitat en raison des bouleversements climatiques, des pénuries de ressources et des conflits qui en résulteront.......
La publication du rapport du GIEC, qui devait avoir lieu en début de matinée vendredi 6 avril à Bruxelles, a du être reportée de plusieurs heures en raison de blocages politiques. La Chine, l'Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont en effet contesté certains passages du "résumé pour les décideurs", synthèse de ces travaux sur les conséquences du changement climatique. Jugé top " alarmiste " par les gouvernements de ces pays, un texte de consensus a finalement été négocié. Ses conclusions restent pessimistes. "C'est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques", a rapporté un des participants de la réunion du GIEC, qui a pris fin aujourd'hui à Bruxelles. Les Etats-Unis, notamment, ont fait pression pour que soit supprimé un paragraphe indiquant que l'Amérique du Nord "devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-économique et culturel". Destiné à évaluer les conséquences écologiques, économiques et sociales du réchauffement, ce texte a également fait l'objet de pressions de la part de la Russie, de la Chine et de l'Arabie saoudite, ces deux derniers pays n'ayant pas, par ailleurs, ratifié le Protocole de Kyoto. Polémique entre l'UE et l'Australie Le rapport sera présenté au sommet du G8 organisé en juin en Allemagne. L'Union européenne qui espère convaincre les Etats-Unis de réduire leurs émissions (ils représentent 22% du CO2 mondial) aura fort à faire. En effet, la réunion du GIEC a donné lieu à de vifs échanges entre l'Australie et le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, qui a fustigé en ouverture l'attitude des Etats-Unis et de l'Australie, les deux pays refusant toujours de signer le Protocole de Kyoto, ou même de se fixer des objectifs contraignants de réduction des émissions de CO2. "Si l'on veut vraiment donner un élan aux négociations internationales, il faut ratifier Kyoto", a-t-il dit. "Il est absolument nécessaire qu'ils agissent car autrement d'autres pays, surtout ceux qui sont moins développés, n'auront aucune raison d'agir." En réponse à ces critiques, l'Australie a appelé l'Union européenne à " en faire davantage pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre avant de sermonner l'Australie et les Etats-Unis. " Le Premier ministre australien John Howard a répliqué que " 12 pays de l'UE risquaient de rater les objectifs fixés par Kyoto. ", notamment le Portugal, le Danemark, l'Irlande, l'Espagne et l'Italie. "Voilà le porte-parole d'un groupe de pays qui nous sermonne sur le fait qu'on n'ait pas signé Kyoto, alors qu'une grande partie des pays au nom desquels il parle sont très loin de leurs objectifs de Kyoto, davantage que l'Australie", a déclaré Howard à la radio ABC. "Notre réponse au porte-parole de l'Union européenne est de dire 'mêlez-vous de vos affaires, faites en sorte que vos pays respectent les objectifs que vous avez proclamés". Véronique Smée pour Novethic. |
Après une première réunion en février à Paris, où il avait établi avec certitude l'impact des activités humaines sur le réchauffement climatique, le GIEC se réunit à Bruxelles pour étudier la capacité des systèmes humains et naturels à s'adapter aux bouleversements annoncés. Du 2 au 5 avril, les experts identifieront les impacts humains, géographiques et économiques des changements climatiques et évalueront les remèdes possibles. Plus de 600 millions de personnes, notamment en Asie et en Afrique, seront probablement touchées. Le 2 février 2007, les 600 experts du GIEC réunis à Paris avaient confirmé, avec 90% de certitude, une hausse des températures comprise entre 1,9° et 6,4° d'ici 2100 par rapport à la période 1980-1999. Cette hausse et ses impacts varieront en fonction des efforts qui seront entrepris pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. Ce constat posé, les membres du " groupe II " du GIEC vont désormais rendre public leur rapport intitulé " Bilan 2007 des changements climatiques : conséquences, adaptation et vulnérabilité ", qui analyse la capacité d'adaptation et la vulnérabilité des systèmes naturels et humains au changement climatique, ainsi que les conséquences potentielles de ce changement. Plus de 1000 experts du monde entier ont contribué à ce rapport dont les 20 chapitres feront état des changements observés et de leurs impacts sur l'eau, sur les écosystèmes, sur l'agriculture, l'industrie et l'assurance, la santé, et la façon dont il affectera les huit grandes zones géographiques mondiales. Les réponses possibles pour l'adaptation et la réduction des émissions de gaz à effet de serre seront abordées à la fin du rapport. Parmi les effets attendus, les experts soulignent la réduction générale des rendements agricoles dans les régions tropicales et subtropicales, une diminution des disponibilités en eau, une augmentation du nombre de personnes exposées à des maladies à transmission vectorielle (paludisme) ou à des maladies hydriques (choléra) et une hausse de la mortalité due aux agressions thermiques, ainsi qu' une augmentation généralisée du risque d'inondation due à la fois à l'augmentation des épisodes de fortes précipitations et à l'élévation du niveau de la mer. Au plan géographique, les zones côtières et les quelque 634 millions de personnes qui y vivent seront particulièrement vulnérables. Plus de 180 pays comptent en effet des habitants dans ces régions, et 70% d'entre eux abritent des agglomérations de plus de cinq millions d'habitants comme Tokyo, New York, Mumbai (Bombay), Shanghaï, Djakarta et Dacca. En Afrique, en Amérique latine et en Asie, où les possibilités d'adaptation sont généralement faibles, les variations néfastes des débits saisonniers des cours d'eau, les inondations et les sécheresses, les problèmes de sécurité alimentaire, les répercussions sur les pêches, les conséquences sanitaires et l'atteinte à la diversité biologique figurent parmi les principales vulnérabilités. Dans les pays en développement d'Asie les systèmes humains font preuve d'une capacité d'adaptation limitée et d'une grande vulnérabilité. Baisse de la productivité agricole, stress hydrique, inondations, sécheresses et cyclones tropicaux porteront atteinte à la sécurité alimentaire. Dans l'Arctique, le changement climatique devrait être plus marqué et plus rapide qu'ailleurs, avec d'importantes répercussions écologiques, sociologiques et Dernière étape des travaux du GIEC, le groupe de travail III se réunira à Bangkok, du 30 avril au 3 mai, pour évaluer les solutions de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'atténuation des changements climatiques. Une synthèse de l'ensemble sera faite dans le cadre d'une réunion plénière, à Valence en Espagne, du 12 au 16 novembre 2007. Véronique Smée pour NOVETHIC. |
- Génial, on a battu le record !
- Ah bon, mais le record de quoi ?
- Ben, c’est pas très important, non….ce qui l’est, c’est de faire toujours plus performant, toujours plus haut, toujours plus loin. Non, franchement, c’est une bonne nouvelle, je suis tellement fier.
- Oui, mais de quoi es tu fier ?
- Enfin, fier et content car, figure toi que grâce à ce record, la valeur de ma maison de Malo (ndlr : charmante station balnéaire à coté de Dunkerque) va vite doubler et en plus, je vais bientôt pouvoir planter des oliviers dans le jardin. Tu te rends compte, de l’huile d’olive « made in Dunkerque », c’est génial, non ?
- Euh….tu me parles de quoi, exactement ? De la chaleur actuelle ?
- Oui, nous avons battu, mais attention TOUS ENSEMBLE et la planète entière, le record des températures jamais enregistrées entre décembre et février …. Ca ne s’était pas vu depuis la mise en place des relevés de températures….Si ce n’est pas une bonne nouvelle, ça !
Ben euh…..que répondre face à une telle réaction (qui est, je pense, beaucoup plus répandu que ce que l’on pourrait croire…)
Source: www.ecolodujour.com
Climat: Record mondial de chaleur entre décembre et février
NOUVELOBS.COM | 18.03.2007 | 11:47
Les températures mondiales répertoriées entre décembre et février ont été, en moyenne, supérieures de 0,72°C à la moyenne du XXe siècle.

(Reuters)
Selon l'Administration américaine océanique et atmosphérique (NOAA), vendredi 16 mars, les températures mondiales répertoriées entre décembre et février ont été les plus hautes jamais enregistrées à cette période de l'année, avec une température moyenne supérieure de 0,72°C à la moyenne du XXe siècle.
La NOAA ajoute dans un communiqué qu'il s'agit de la température moyenne la plus haute jamais enregistrée depuis que les relevés ont débuté, en 1880, en raison notamment d'un mois de janvier exceptionnellement chaud au niveau mondial.
Accélération de la hausse des températures
Les températures mondiales, à la fois terrestres et océaniques, constatées en janvier ont été les plus élevées jamais enregistrées. De décembre à février, la moyenne des températures océaniques est la deuxième plus haute jamais enregistrée, soit 0,06 degré en-dessous du record établi en 1998, au plus fort du phénomène El Nino (phénomène climatique particulier qui diffère du climat usuel, qui se caractérise par une élévation anormale de la température de l’océan., ndlr). En outre, les scientifiques de la NOAA soulignent une accélération de la hausse des températures. Au XXe siècle, les températures mondiales ont progressé à un rythme de 0,06 degré celsius tous les dix ans. "Mais ce taux de progression a été trois fois plus élevé depuis 1976, soit 0,18 degré tous les dix ans, avec certaines des plus fortes augmentations de températures intervenues dans les latitudes élevées de l'hémisphère nord", près du pôle nord, a ajouté le NOAA.
Le rapport du Giec
Début février, le quatrième rapport scientifique du groupe d'experts de l'ONU sur le réchauffement climatique (Giec) a souligné que les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeraient de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement jusqu'à +4°C d'ici à la fin du siècle et une hausse du niveau des mers jusqu'à 58 cm. Selon le rapport, le facteur humain dans le réchauffement du climat est certain à plus de 90% contre 66% en 2001 lors de la précédente estimation.

(Reuters)
La NOAA ajoute dans un communiqué qu'il s'agit de la température moyenne la plus haute jamais enregistrée depuis que les relevés ont débuté, en 1880, en raison notamment d'un mois de janvier exceptionnellement chaud au niveau mondial.
Accélération de la hausse des températures
Les températures mondiales, à la fois terrestres et océaniques, constatées en janvier ont été les plus élevées jamais enregistrées. De décembre à février, la moyenne des températures océaniques est la deuxième plus haute jamais enregistrée, soit 0,06 degré en-dessous du record établi en 1998, au plus fort du phénomène El Nino (phénomène climatique particulier qui diffère du climat usuel, qui se caractérise par une élévation anormale de la température de l’océan., ndlr). En outre, les scientifiques de la NOAA soulignent une accélération de la hausse des températures. Au XXe siècle, les températures mondiales ont progressé à un rythme de 0,06 degré celsius tous les dix ans. "Mais ce taux de progression a été trois fois plus élevé depuis 1976, soit 0,18 degré tous les dix ans, avec certaines des plus fortes augmentations de températures intervenues dans les latitudes élevées de l'hémisphère nord", près du pôle nord, a ajouté le NOAA.
Le rapport du Giec
Début février, le quatrième rapport scientifique du groupe d'experts de l'ONU sur le réchauffement climatique (Giec) a souligné que les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeraient de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement jusqu'à +4°C d'ici à la fin du siècle et une hausse du niveau des mers jusqu'à 58 cm. Selon le rapport, le facteur humain dans le réchauffement du climat est certain à plus de 90% contre 66% en 2001 lors de la précédente estimation.
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Les experts scientifiques du GIEC ont remis leur 4ème rapport sur les changements climatiques dont le degré de certitude est désormais de 90%. 600 experts ont confirmé prévoir une hausse des températures comprise entre 1,9° et 6,4° par rapport à la période 1980-1999. Elle variera en fonction des efforts qui seront entrepris pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. lors qu’en 2001, le 3ème rapport du GIEC avait établi, avec 66% de certitude, l’impact des activités humaines sur le réchauffement de la planète, cette certitude est désormais acquise à 90%. Ce point est crucial compte-tenu de ses implications politiques : « Aujourd’hui, plus personne ne pourra contester ce qui est avéré, » a déclaré le président du PNUE, Achim Steiner, devant la presse internationale. « Le GIEC apporte des preuves non équivoques au monde entier, le doute n’est plus permis et désormais nous allons pouvoir nous concentrer sur l’action ». Le GIEC, qui a pu affiner ses estimations depuis 2001, donne pour la première fois une estimation « très probable » du réchauffement d’ici 2100, avec une hausse des températures comprise entre 1,8 et 6,4°dans le scénario le plus pessimiste, qui prévoit une augmentation des émissions de gaz à effet de serre. La hausse constatée depuis 1950 se situe en outre « bien au-delà des valeurs constatées auparavant », confirme le GIEC. Un « résumé pour les décideurs », d’une vingtaine de pages, a été distribué à l’issue de la conférence du GIEC, « lisible pour tout PDG le temps d’un aller Paris/ Bruxelles », selon l’expression de Michel Jarraud, secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale. Une façon de rappeler aux gouvernements et aux entreprises que c’est désormais à eux d’agir pour lutter contre le réchauffement climatique afin de les inciter à poursuivre les négociations sur l’après Protocole de Kyoto, dont l’échéance est prévue pour 2012. Rappelons que la Chine et l’Inde, dont les émissions cumulées devraient dépasser celles des Etats-Unis en 2012, n’ont pas changé de position concernant le protocole. Lors de la 12e conférence des Nations Unies sur le changement climatique, qui s’est tenue à Nairobi, en novembre 2006, les deux pays ont fait valoir leur « droit à la croissance économique » et se sont refusés à tout engagement contraignant de réduction de leurs émissions. Ils ont également rappelé aux pays industrialisées leur "responsabilité historique" dans le réchauffement climatique et ont souligné que leurs émissions par habitant resteraient inférieures aux leurs, et ce "pendant encore au moins une génération", a indiqué le ministre indien de l'Environnement. Enfin, les Etats-Unis et l'Australie ont réitéré lors de ce sommet, leur refus d’adhérer au protocole de Kyoto tant que les pays émergents n’y seront pas soumis eux-mêmes. Dans la foulée du GIEC se tient à Paris une conférence internationale sur l’environnement à l’initiative du président de la République. Jacques Chirac souhaite en effet promouvoir la création d’une « Organisation des Nations unies pour l'environnement » (ONUE) pour faire face, entre autres, aux défis climatiques. Les ministres d'une cinquantaine d'Etats, des représentants d’ONG et d’institutions internationales participeront à des réunions, consacrées notamment au climat, à la biodiversité et à la pollution. Ils devraient faire des propositions pour renforcer la gouvernance internationale en matière d’environnement. Véronique Smée pour Novethic le 02/02/2007 |







