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CAP21 en Nord-Pas de Calais

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Ce site régional vous informe des actions de CAP21 dans la région, ainsi que des dossiers concernant l'écologie, l'environnement, la santé publique et d'une manière général de tous les thèmes qui nous tiennent à coeur et ceci "sans tabou".
Vous avez aussi à votre disposition les archives d'articles classées par thème.
CAP21 (Citoyenneté, Action, Participation pour le 21ème siècle) est le mouvement écologiste, humaniste et citoyen présidé par Corinne Lepage, avocate et ancienne Ministre de l'Environnement. Vous aussi, participez à cette action citoyenne en nous rejoignant et en prenant part à nos différentes formes d'action. CAP21 est co-fondateur du mouvement démocrate (Modem) depuis 2007.


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Corinne Lepage,
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Les travaux de l'Association Ecoresp :
Ecoresp 2 : Pour un "new deal" écologique
sous la conduite de Corinne Lepage.















Le développement durable

Avec CAP21 pour le développement durable !
Nous souhaitons pour notre planète, notre pays et notre région, une vraie stratégie et une vraie politique mise en œuvre de développement durable :undefined

Le développement durable peut être défini de la manière suivante : il s'agit d'un concept de gestion à long terme et dans le souci des générations futures, alliant la protection de l'environnement, le développement économique et l'épanouissement social, et reposant sur les principes de solidarité, précaution et participation.

Le développement durable peut être défini comme la recherche d'un "cercle vertueux" entre :

- L'économie : le développement économique doit permettre de satisfaire les besoins de base, à savoir : logement, nourriture, santé, éducation, confort et loisirs, et d'assurer l'emploi. Le volet économique vise aussi la limitation des coûts à long terme.

- L'écologie : la protection de l'environnement passe par une limitation des pollutions, nuisances et risques, une consommation raisonnable des matières premières en fonction de leur taux de renouvellement et le maintien de la biodiversité, de la santé publique et de la qualité de l'air, de l'eau et du sol.

- Le social : le développement social vise à une plus grande équité et à une solidarité générationnelle et spatiale (les générations présentes ne sauraient exercer de prééminence par rapport aux générations futures).

 

 

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le laboratoire d'idées de CAP21

 

Avec CAP21 pour le développement durable !


Le développement durable au coeur du congrés de CAP21 (vidéo)

Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance"  (Lettre à Louvois  en 1768)


Dimanche 6 juillet 2008

Selon la Banque mondiale, les biocarburants auraient une lourde responsabilité dans la flambée des cours des denrées alimentaires.


Une étude de la Banque mondiale pointe du doigt la responsabilité des biocarburants dans la flambée du prix des denrées alimentaires entre 2002 et février 2008, révèle The Guardian, vendredi 4 juillet.

Cette étude, réalisée par l'économiste Don Mitchell et remise à l'institution en avril, est restée confidentielle en raison de la charge polémique de ses conclusions. La hausse généralisée des prix des denrées alimentaires a en effet provoqué d'énormes manifestations partout dans le monde.

Plusieurs éléments explicatifs

Le résultat de l'enquête de la Banque mondiale démontre que les biocarburants sont responsables de 75% de la hausse des prix des denrées alimentaires sur la période étudiée. Un chiffre bien loin des estimations avancées jusqu'ici: "sans l'augmentation des biocarburants, les stocks mondiaux de blé et de maïs n'auraient jamais chuté aussi sensiblement et la hausse des prix due à d'autres facteurs aurait été modérée“.

Toute une série de phénomènes expliquent, selon des experts, la crise mondiale des prix alimentaires: la sécheresse en Australie, la flambée du prix du pétrole, l'utilisation croissante des terres pour la culture de biocarburants et la spéculation sur le marché des matières premières. Cette question sera au programme du G8 qui s'ouvre dès lundi au Japon.

 


par Challenges publié dans : Agriculture
Mardi 24 juin 2008

Après avoir dressé la liste des pesticides dangereux utilisés dans le monde, Greenpeace passe au crible les 5 principales entreprises productrices de phytosanitaires. Aucune n’évite les critiques, et toutes sont accusées de mettre gravement en danger la santé des populations et celle de l’environnement. L’ONG réclame une démarche forte de l’Union européenne pour limiter l’impunité des multinationales.

« Les portefeuilles sales de l’industrie des pesticides ». Dès le titre de son rapport, Greenpeace accuse, et son plaidoyer est plutôt inquiétant. L’ONG environnementale a examiné les produits phytosanitaires proposés par les entreprises leaders du secteur : les Allemands Bayer Crop Science et BASF, les Américains Dow Agro-Science et Monsanto, et le Suisse Syngenta, qui a eux cinq représentent les trois quarts du marché des pesticides. Le rapport est accablant pour la filière et alarmant pour les consommateurs du monde entier.

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par Rouba Naaman, Novethic publié dans : Agriculture
Dimanche 25 mai 2008

Après plusieurs mois de travail, le groupe d’expert chargé de préparer la mise en place du plan Ecophyto 2018 a rendu son rapport au ministre de l’agriculture. Les mesures proposées semblent satisfaire la plupart des acteurs.


Le « groupe PAILLOTIN » du nom de leur président Guy Paillotin, secrétaire perpétuel de l’Académie d’Agriculture, réaffirme l’objectif de réduction de 50% de l’usage des pesticides en 10 ans, objectif découlant des débats du Grenelle de l’environnement.
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Télécharger le rapport complet

par F.Roussel, Enviro2B publié dans : Agriculture
Samedi 26 avril 2008

par Etienne Thiry, Le Vif-L'Express(B) publié dans : Agriculture
Vendredi 25 avril 2008

La demande croissante à l’échelle mondiale de biocarburants, associée au besoin accrue en terres, pourrait mettre sous pression les terres marginales qui assurent des fonctions de subsistance fondamentales pour les ruraux pauvres et sont fréquemment exploitées par des femmes, indique un rapport de la FAO.

L’intensification de la production de biocarburants dans les pays en développement pourrait exacerber la marginalisation des femmes dans les zones rurales menaçant ainsi leurs moyens d’existence, selon un nouveau rapport de la FAO.

La FAO préconise des mesures écologiquement durables et en faveur des pauvres.

Le rapport fait remarquer que les grandes plantations destinées à la production de biocarburants, comme le bioéthanol et le biodiesel, requièrent une utilisation intensive de ressources et d’intrants dont l’accès est généralement limité aux petits agriculteurs, et en particulier aux femmes. En tête de ces intrants figurent la terre et l’eau, les engrais chimiques et les pesticides.

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par FAO traduction Contre Info publié dans : Agriculture
Dimanche 13 avril 2008
Emeutes de la faim en Haïti, au Sénégal ou en Égypte, grève générale au Burkina Faso... Les assemblées des organisations internationales en fin de semaine dernière ont été rattrapées par cette actualité brûlante.
Face aux récentes émeutes dans plusieurs pays pauvres, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale sont appelés au secours de la crise provoquée par les hausses brutales des prix de l’alimentation.
« Si les prix de l’alimentation continuent comme ils le font maintenant, les conséquences seront terribles, a prévenu samedi Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI. Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim… ce qui entraînera des cassures dans l’environnement économique. Comme nous le savons, en apprenant du passé, ce type de problèmes débouche quelques fois sur la guerre ».
« Un choc alimentaire mondial se profile, moins visible que le choc pétrolier, mais avec l’effet potentiel d’un vrai tsunami économique et humanitaire en Afrique », soulignait déjà la semaine dernière le commissaire européen au développement, Louis Michel.

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par Sébastien Maillard, La Croix publié dans : Agriculture
Dimanche 13 avril 2008
Devant l’urgence, la Banque mondiale appelle à un « New Deal » pour la politique alimentaire mondiale.
Le monde en développement, y compris l’Afrique, vit un paradoxe. Son économie connaît une expansion exceptionnelle, tirée par la flambée des matières premières. En même temps, sa population est frappée par l’augmentation des cours des céréales, qui peut représenter les trois quarts du budget de son alimentation, contre seulement 15 % dans les pays développés.
Avec la croissance économique, des centaines de millions de Chinois et d’Indiens modifient leurs habitudes de consommation, en ayant notamment accès à la viande. Or, il faut de trois à dix kilos de céréales pour produire un kilo de viande, ce qui pèse sur la demande.
S’ajoutent l’impact du renchérissement du coût des transports, lié à la flambée des prix du pétrole, les aléas du changement climatique, l’accroissement de la population urbaine et la réduction des surfaces arables. Tous ces facteurs contribuent à tendre les prix agricoles, d’une façon qui paraît devoir être pérenne.

Le Programme alimentaire mondial est alarmiste !

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par Pierre Cochez, La Croix publié dans : Agriculture
Jeudi 27 mars 2008
Face aux changements climatiques, économiques et sociaux, les agronomes examinent, à l’échelle du globe terrestre, de nouvelles voies pour l’agriculture. Leur but est de développer, pour et avec les agriculteurs, des solutions pour chaque situation, qui peuvent être adoptées rapidement, en particulier par les plus pauvres.
Depuis plus de vingt ans, le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement)  et ses partenaires ont développé des solutions alternatives aux systèmes de cultures conventionnels dans les pays du sud. L’agriculture basée sur le labour est remise en question alors qu’elle apparaît incapable de répondre aux principaux challenges en matière de conservation de l’eau et des sols, de protection de l’environnement, de sécurité alimentaire, de réduction des coûts, etc. Des systèmes de culture attractifs, rentables, protecteurs de l’environnement et durables ont été créés et vulgarisés à grande échelle, basés sur le semis direct sur couverture végétale permanente.

Voir le document


Mercredi 27 février 2008

 

Objet : Rétablir l’équité dans l’octroi    
des aides agricoles en France.

Monsieur le Président,

Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur une situation que nous jugeons anormale, voire indécente face aux difficultés que rencontrent nos concitoyens dans la recherche d’une alimentation de qualité.

Alors même que des sommes considérables sont allouées à une minorité de producteurs spécialisés dans les grandes cultures intensives, la très forte demande qui existe en France en faveur des produits de l’Agriculture Biologique ne peut être satisfaite alors que notre pays doit importer près de 50% de ses besoins !

Malgré l’annonce d’un programme ambitieux, le plan Barnier, pour tripler les surfaces en Agriculture Biologique avant 2012 et la circulaire du Premier Ministre le 19 décembre dernier, demandant à toutes les administrations d’introduire 20% de produits biologiques dans la restauration collective, on assiste simultanément à des mesures contradictoires et discriminatoires à l’égard des organisations professionnelles de l’Agriculture Biologique.
.......

Voir la lettre ouverte complète


Voir le site www.intelligenceverte.org

par Philippe Desbrosses publié dans : Agriculture
Vendredi 22 février 2008
Cette article rédigée par Isabelle Delannoy pour CAP21 :
 
undefinedManger sainement, renouer le lien avec sa nourriture, et préserver les terres fertiles : les bienfaits d'une agriculture localisée.

D'où proviennent les fruits, les légumes, la viande, les céréales... que nous posons chaque jour sur notre table ? Comment ont-ils été produits, transportés, à quel point étaient-ils mûrs quand ils ont été cueillis ?
Nul autre secteur que celui de l'alimentation, ne parle davantage de filière qualité, de traçabilité. Mais en réalité, nous maîtrisons de moins en moins la qualité de notre nourriture, dont la production est de plus en plus délocalisée. Les communes peuvent agir pour le maintien et le développement d'une agriculture locale et de qualité...
 
par Isabelle Delannoy publié dans : Agriculture
Samedi 19 janvier 2008
Bonjour,

Certains ont regardé cette émission du 17 janvier 2008 d'autre pas.
Nous nous sentons obligé de vous encourager à la regarder, si celà n'a pas été fait :

Enquête Pesticides : alerte aux trafics
Un reportage de Véronique Blanc et Annie Tribouart.

undefinedDes tomates à l’Acephate, des poires à l’Isofenphos, de la salade à l’Endosulfan… des noms étranges pour accompagner nos aliments… des pesticides en fait interdits en France à cause de leur dangerosité. Et, pourtant, régulièrement, on en retrouve dans nos fruits et légumes. Pourquoi ces produits hautement toxiques retirés du marché s’invitent-ils dans nos assiettes ? Quelles sont les filières qui permettent de s’approvisionner en produits interdits ? Quelles conséquences sur la santé des consommateurs ?

Voir la page de l'émission et la séquence TV

Nous ne pouvons que constater quelques points que de nombreux décideurs politiques savent déjà :
La France est, par habitant,  un des tous premiers utilisateurs au monde de produits phytosanitaires ("pesticides" en anglais) :

undefined
Les conditions d'emploi ne sont pas respecté (équipement de protection des agriculteurs, dosage et quantité pulvérisés, etc..).
Les scientifiques constatent l'apparition de maladies de Parkinson, de cancers, Alsheimer... (cf par exemple Environnement, Risques & Santé – Vol. 6, n° 4, juillet - août 2007 247) chez les agriculteurs ou leurs épouses.
Des produits sont interdits à cause de leur toxicité pour l'homme et/ou l'environnement ... mais continuent d'être utilisés. Les autorités régaliennes semblent complètement dépassées par les fraudes, trafics en tout genre.
Alors trop de fonctionnaires ou pas assez sur le terrain ? Après le Grenelle, peut-on espérer enfin une stratégie et des plans d'actions pour mettre fin à ce scandale ?

Vendredi 18 janvier 2008

Puisque les politiques n’écoutent pas les scientifiques, ce seront donc les acteurs privés qui se préoccuperont de l’avenir du thon rouge. C’est à l’issue de la dernière réunion de la Cicta, la commission internationale chargée de gérer les stocks de thon dans l’Atlantique et la Méditerranée, en novembre, qu’Auchan a décidé de s’imposer à lui-même le moratoire.

Voir la suite

par Guillaume Launay publié dans : Agriculture
 
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