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Maréchal Vauban : "Je préfère la vérité quoique mal polie à une lâche complaisance" (Lettre à Louvois en 1768)
Selon la Banque mondiale, les biocarburants auraient une lourde responsabilité dans la flambée des cours des denrées alimentaires.
Une étude de la Banque mondiale pointe du doigt la responsabilité des biocarburants dans la flambée du prix des denrées
alimentaires entre 2002 et février 2008, révèle The Guardian, vendredi 4 juillet.
Cette étude, réalisée par l'économiste Don Mitchell et remise à l'institution en avril, est restée confidentielle en raison de la charge polémique de ses conclusions. La hausse généralisée des prix des denrées alimentaires a en effet provoqué d'énormes manifestations partout dans le monde.
Plusieurs éléments explicatifs
Le résultat de l'enquête de la Banque mondiale démontre que les biocarburants sont responsables de 75% de la hausse des prix des denrées alimentaires sur la période étudiée. Un chiffre bien loin des estimations avancées jusqu'ici: "sans l'augmentation des biocarburants, les stocks mondiaux de blé et de maïs n'auraient jamais chuté aussi sensiblement et la hausse des prix due à d'autres facteurs aurait été modérée“.
Après avoir dressé la liste des pesticides dangereux utilisés dans le monde, Greenpeace passe au crible les 5 principales entreprises
productrices de phytosanitaires. Aucune n’évite les critiques, et toutes sont accusées de mettre gravement en danger la santé des populations et celle de l’environnement. L’ONG réclame une
démarche forte de l’Union européenne pour limiter l’impunité des multinationales.
« Les portefeuilles sales de l’industrie des pesticides ». Dès le titre de son rapport, Greenpeace accuse, et son plaidoyer est plutôt inquiétant. L’ONG environnementale a examiné les produits phytosanitaires proposés par les entreprises leaders du secteur : les Allemands Bayer Crop Science et BASF, les Américains Dow Agro-Science et Monsanto, et le Suisse Syngenta, qui a eux cinq représentent les trois quarts du marché des pesticides. Le rapport est accablant pour la filière et alarmant pour les consommateurs du monde entier.
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Après plusieurs mois de travail, le groupe d’expert chargé de préparer la mise en
place du plan Ecophyto 2018 a rendu son rapport au ministre de l’agriculture. Les mesures proposées semblent satisfaire la plupart des acteurs.
Le « groupe PAILLOTIN » du nom de leur président Guy Paillotin, secrétaire perpétuel de l’Académie d’Agriculture, réaffirme l’objectif de réduction de 50% de l’usage des pesticides en 10 ans, objectif découlant des débats du Grenelle de l’environnement.
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La demande croissante à l’échelle mondiale de biocarburants, associée au besoin accrue en terres, pourrait mettre sous pression les terres marginales qui assurent des fonctions de subsistance fondamentales pour les ruraux pauvres et sont fréquemment exploitées par des femmes, indique un rapport de la FAO.
L’intensification de la production de biocarburants dans les pays en développement pourrait exacerber la marginalisation des femmes dans les zones rurales menaçant ainsi leurs moyens d’existence, selon un nouveau rapport de la FAO.
La FAO préconise des mesures écologiquement durables et en faveur des pauvres.
Le rapport fait remarquer que les grandes plantations destinées à la production de biocarburants, comme le bioéthanol et le biodiesel, requièrent une utilisation intensive de ressources et d’intrants dont l’accès est généralement limité aux petits agriculteurs, et en particulier aux femmes. En tête de ces intrants figurent la terre et l’eau, les engrais chimiques et les pesticides.
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Face aux récentes émeutes dans plusieurs pays pauvres, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale sont appelés au secours de la crise provoquée par les hausses brutales des prix de l’alimentation.
« Un choc alimentaire mondial se profile, moins visible que le choc pétrolier, mais avec l’effet potentiel d’un vrai tsunami économique et humanitaire en Afrique », soulignait déjà la semaine dernière le commissaire européen au développement, Louis Michel.
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Le monde en développement, y compris l’Afrique, vit un paradoxe. Son économie connaît une expansion exceptionnelle, tirée par la flambée des matières premières. En même temps, sa population est frappée par l’augmentation des cours des céréales, qui peut représenter les trois quarts du budget de son alimentation, contre seulement 15 % dans les pays développés.
Avec la croissance économique, des centaines de millions de Chinois et d’Indiens modifient leurs habitudes de consommation, en ayant notamment accès à la viande. Or, il faut de trois à dix kilos de céréales pour produire un kilo de viande, ce qui pèse sur la demande.
S’ajoutent l’impact du renchérissement du coût des transports, lié à la flambée des prix du pétrole, les aléas du changement climatique, l’accroissement de la population urbaine et la réduction des surfaces arables. Tous ces facteurs contribuent à tendre les prix agricoles, d’une façon qui paraît devoir être pérenne.
Le Programme alimentaire mondial est alarmiste !
Face aux
changements climatiques, économiques et sociaux, les agronomes examinent, à l’échelle du globe terrestre, de
nouvelles voies pour l’agriculture. Leur but est de développer, pour et avec les agriculteurs, des solutions pour chaque situation, qui peuvent être adoptées rapidement, en particulier par les
plus pauvres.Voir le document
Objet : Rétablir l’équité dans
l’octroi
des aides agricoles en
France.
Monsieur le Président,
Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur une situation que nous jugeons anormale, voire indécente face aux difficultés que rencontrent nos concitoyens dans la recherche d’une alimentation de qualité.
Alors même que des sommes considérables sont allouées à une minorité de producteurs spécialisés dans les grandes cultures intensives, la très forte demande qui existe en France en faveur des produits de l’Agriculture Biologique ne peut être satisfaite alors que notre pays doit importer près de 50% de ses besoins !
Malgré l’annonce d’un programme ambitieux, le plan Barnier, pour tripler les surfaces en Agriculture Biologique
avant 2012 et la circulaire du Premier Ministre le 19 décembre dernier, demandant à toutes les administrations d’introduire 20% de produits biologiques dans la restauration collective, on assiste
simultanément à des mesures contradictoires et discriminatoires à l’égard des organisations professionnelles de l’Agriculture Biologique.
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Voir la lettre ouverte complète
Voir le site www.intelligenceverte.org
D'où proviennent les fruits, les légumes, la viande, les céréales... que nous posons chaque jour sur notre table ? Comment ont-ils été produits, transportés, à quel point étaient-ils mûrs quand ils ont été cueillis ?
Nul autre secteur que celui de l'alimentation, ne parle davantage de filière qualité, de traçabilité. Mais en réalité, nous maîtrisons de moins en moins la qualité de notre nourriture, dont la production est de plus en plus délocalisée. Les communes peuvent agir pour le maintien et le développement d'une agriculture locale et de qualité...
Certains ont regardé cette émission du 17 janvier 2008 d'autre pas.
Nous nous sentons obligé de vous encourager à la regarder, si celà n'a pas été fait :
Enquête Pesticides : alerte aux trafics
Un reportage de Véronique Blanc et Annie Tribouart.
Des
tomates à l’Acephate, des poires à l’Isofenphos, de la salade à l’Endosulfan… des noms étranges pour accompagner nos aliments… des pesticides en fait interdits en France à cause de leur
dangerosité. Et, pourtant, régulièrement, on en retrouve dans nos fruits et légumes. Pourquoi ces produits hautement toxiques retirés du marché s’invitent-ils dans nos assiettes ? Quelles sont
les filières qui permettent de s’approvisionner en produits interdits ? Quelles conséquences sur la santé des consommateurs ?
Voir la page de l'émission et la séquence TV
La France est, par habitant, un des tous premiers utilisateurs au monde de produits phytosanitaires ("pesticides" en anglais) :

Les conditions d'emploi ne sont pas respecté (équipement de protection des agriculteurs, dosage et quantité pulvérisés, etc..).
Les scientifiques constatent l'apparition de maladies de Parkinson, de cancers, Alsheimer... (cf par exemple Environnement, Risques & Santé – Vol. 6, n° 4, juillet - août 2007 247) chez les agriculteurs ou leurs épouses.
Des produits sont interdits à cause de leur toxicité pour l'homme et/ou l'environnement ... mais continuent d'être utilisés. Les autorités régaliennes semblent complètement dépassées par les fraudes, trafics en tout genre.
Alors trop de fonctionnaires ou pas assez sur le terrain ? Après le Grenelle, peut-on espérer enfin une stratégie et des plans d'actions pour mettre fin à ce scandale ?
Puisque les politiques n’écoutent pas les scientifiques, ce seront donc les acteurs privés qui se préoccuperont de l’avenir du thon rouge. C’est à l’issue de la
dernière réunion de la Cicta, la commission internationale chargée de gérer les stocks de thon dans l’Atlantique et la Méditerranée, en novembre, qu’Auchan a décidé de s’imposer à lui-même le
moratoire.
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