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Sites à utiliser ... sans retenue

Corinne Lepage présente sa campagne présidentielle et ses propositions sur le site www.corinnelepage.fr et a créé aussi le site "à vos droits citoyens" avec 10 propositions mises en débat pour renouveler notre constitution et donc le fonctionnement de notre démocratie www.avosdroitscitoyens.fr

Le site sur les gaz non conventionnels et les risques liés à leur exploitation créé par CAP21 : http://deleaudanslegaz.com

8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 08:12

logo1CAP21, parti écologiste, a signé la Charte du Réseau Sortir du Nucléaire lors de son Congrès réuni à Paris le 22 octobre dernier à l’issue de la table ronde organisée sur la décentralisation énergétique.
Par cette signature, CAP21 affirme son engagement en faveur d’un scénario de réorientation énergétique de la France construit sur des politiques de sobriété et d’efficacité énergétiques et une décentralisation de la production d’énergie reposant sur des mix d’énergies renouvelables et son rapprochement des lieux de consommation par des réseaux de transport intelligents.
Ce scénario à construire pour les 25/30 ans à venir doit être acceptable socialement et réaliste sur le plan économique. Il implique l’arrêt de construction de nouveaux réacteurs et donc de l’EPR de Flamanville, une aventure industrielle qui apparaît de plus en plus hasardeuse sur le plan économique. Il en est de même pour les réacteurs les plus anciens et ceux construits dans les zones à risques. Il accompagne la reconversion de l’industrie nucléaire et de ses emplois vers le démantèlement des centrales existantes et les énergies renouvelables.
Se fixer l’objectif de la sortie du nucléaire ouvre la porte à l’innovation et à la réindustrialisation de nos territoires, donc à la création d’emplois qualifiés, décemment rémunérés et non délocalisables.

Eric Delhaye
Président de CAP21

4 Novembre 2011

La charte est consultable ici http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=agir&sousmenu=charte&page=index

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:03

En-finir-avec-le-nucleaire.jpgLes elections présidentielles de 2012 seront l'occasion incontournable d'évoquer la vision de chaque candidat par rapport à la politique énergétique de la France. Après l'ouvrage réussi de Corinne Lepage, voici un livre de deux experts de l'association Global Chance qui apporte concrètement aussi les éléments du débat et les voies de solution. M.E.

Ce livre clair et concis démontre la nécessité et la possibilité d’en finir avec le nucléaire.

Il commence par réfuter les arguments spécieux de ses partisans sur l’indépendance énergétique prétendue ; sur la sûreté et la sécurité, qui seraient un privilège unique de la technologie nucléaire française ; sur le coût du kWh nucléaire, largement sous-évalué ; sur les marchés étrangers juteux, fortement surestimés ; sur le contrôle grâce au nucléaire des émissions de gaz à effet de serre, marginal ; sur la question des déchets, nullement réglée. Il expose les raisons pour lesquelles il faut en sortir : le risque inacceptable d’un accident majeur dont les conséquences catastrophiques sont révélées par Tchernobyl et Fukushima ; la production de déchets radioactifs extrêmement dangereux pour des siècles et des millénaires ; l’utilisation et la diffusion de techniques permettant la prolifération des armes nucléaires. Il replace ensuite la sortie du nucléaire dans le cadre d’une transition énergétioque que les inégalités de la consommation mondiale et les problèmes écologiques globaux rendent indispensable.

Alors que la situation singulière de notre pays nous mène à l’isolement et à l’impasse, les auteurs proposent un scénario raisonné de sortie du nucléaire, fondé sur un autre mode de consommation et de production de l’électricité, et discutent les conditions politiques et sociales de la transition.

Les auteurs : Benjamin Dessus : Ingénieur des télécommunications et économiste, il a travaillé à l’EDF, à l’Agence française pour la maîtrise de l’énergie (AFME) et au CNRS. Spécialiste reconnu des questions énergétiques, il préside actuellement Global Chance, association d’experts indépendants dans le domaine de l’environnement, de l’énergie et du développement.

Bernard Laponche : Polytechnicien, docteur ès sciences, il a travaillé au Commissariat à l’énergie atomique et été responsable syndical à la CFDT dans les années 1960 et 1970, puis directeur général de l’AFME et conseiller technique de Dominique Voynet. Il est maintenant consultant international dans le domaine de l’énergie.

176 pages - 13 Euros.

Visitez aussi le site de Global Chance http://www.global-chance.org

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 20:26

Logo-Stop-Nucleaire.pngAprès le terrible drame du Japon qui a révélé une nouvelle fois que le risque zéro n’existait pas en matière nucléaire y compris dans les sociétés où la culture du risque est omniprésente, CAP21 soutient les mobilisations anti-nucléaires qui se dérouleront ce samedi 15 octobre.
La transition énergétique de notre pays doit se faire sur un objectif de sortie du nucléaire civil et de décentralisation de la production.
CAP21 appelle ses adhérents et sympathisants à participer aux différentes actions en région. Corinne Lepage se déplacera à Rennes pour soutenir l’arrêt des chantiers EPR et THT.

Eric Delhaye
Président délégué de CAP21


Rassemblement à 15h à Dunkerque place Jean Bart, pour demander la fermeture de la centrale de Gravelines.

Par le collectif régional :
L'ADELFA, Les Amis de Klimato, Les Amis de la Terre Dunkerque, Les Amis de la Terre Nord, CAP21, la Confédération Paysanne 59/62, le Centre d'Education Nature du Houtland, Environnement Développement Alternatif, Europe Écologie-Les Verts, Greenpeace, Groupe Non-Violent Louis Lecoin, la Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités, le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti de Gauche, Virage Énergie Nord-Pas de Calais.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:54

Réservez votre date : Mercredi 05 octobre à 19h00 au Flore (11 rue Rihour à LILLE - Métro Rihour)

 

Tract Rencontre débat Le Flore 05 octobre 2011

 Venez échanger et débattre de l'économie post-nucléaire autour du dernier ouvrage de notre présidente.

Ce mercredi de 19h00 à 20h30 au Café FLORE - 1er étage.

Entrée Libre

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 14:58

Rue89De retour de Fukushima, où le silence et les mensonges tuent.

par Corinne Lepage, présidente de CAP21, eurodéputée.

Depuis plusieurs semaines déjà, la catastrophe de Fukushima ne fait plus la une de l'actualité. Pour l'immense majorité de nos concitoyens, la question est réglée et il va quasi de soi que Tepco, et Areva pour ce qui est du traitement des eaux polluées, maîtrisent parfaitement la situation.

Les personnes qui devaient être évacuées l'ont été, le taux de radioactivité baisse et le Japon, vu de France, est prêt à faire redémarrer des centrales. Du reste, régulièrement, la presse, informée par les soins du lobby nucléaire français, indique que telle ou telle centrale va redémarrer.

Cela est dramatiquement et tragiquement faux.

Des millions de mètres cube d'eau contaminée

Tout d'abord, les autorités japonaises - j'ai rencontré le secrétaire d'Etat à l'Environnement, le vice-ministre de l'Environnement et le vice-gouverneur de Fukushima - reconnaissent que la catastrophe est en cours et que rien n'est réglé. Les informations sont très rares.

Les autorités admettent que trois cœurs nucléaires ont fondu et que les cuves ont été transpercées. Cependant, ils ignorent ce qu'il se passe aujourd'hui, en particulier ce point vital de savoir si le radié a été percé par le corium ou non, ce qui signifierait, bien entendu, la pollution irréversible de la nappe phréatique.

Concernant le traitement de l'eau, Greenpeace considère qu'il vient à peine de débuter. Les autorités reconnaissent l'entassement de boues radioactives dont évidemment personne ne veut parler mais aussi les millions de mètres cube d'eau contaminée. (...) Lire la suite

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 09:26

Greenpeace-France-copie-1.jpgAprès le 11 mars et le début de la catastrophe nucléaire de Fukushima, les représentants de l’industrie nucléaire et le Gouvernement français ont multiplié les apparitions dans les médias, affirmant que si les réacteurs japonais sinistrés avaient été des EPR rien de tout cela ne serait arrivé… Jusqu’à ce matin même Eric Besson qui déclarait sur France Inter : « avec l’EPR, aucune fuite même en cas d’accident majeur ».
Vue-3D-Centrale-EPR.jpgPour le moins dubitative sur ces assertions, Greenpeace a commandé un rapport au professeur Helmut Hirsch, expert autrichien du nucléaire depuis plus de 30 ans, notamment auprès des gouvernements allemand et autrichien, et membre du groupe d’experts de l’Agence de l’énergie nucléaire de l’OCDE.

Le principal enseignement de ce rapport (lire l’intégralité en anglais) est que les dispositifs de sécurité de l’EPR sont bien moins importants que ne le suggèrent le groupe Areva et ses soutiens.(...) Lire la suite

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 10:08

logo-lemonde.jpg

Fukushima (Japon) Envoyé spécial - En évoquant pour la première fois, mercredi 13 juillet, la sortie N.-Kan.jpgdu nucléaire au Japon, le premier ministre Naoto Kan a répondu aux attentes d'une majorité de ses concitoyens. A commencer par ceux de la préfecture de Fukushima, premiers concernés par l'accident de la centrale qui, depuis plus de quatre mois, empoisonne leur quotidien. Les dégagements radioactifs ont déjà conduit au déplacement de 80 000 personnes, contraint des familles à vivre séparées, les enfants étant éloignés des zones les plus contaminées, et durablement condamné une partie non négligeable du territoire.

Dans Fukushima, plusieurs mairies ont installé un panneau électronique indiquant les niveaux de radiation. A Iitate, où ne subsistent qu'une centaine d'habitants - sur 6 000 avant la catastrophe - en attente d'un logement loin de la commune, ce panneau indiquait, mercredi, 4 microsieverts par heure (µSv/h), un niveau supérieur aux normes légales.

A Koriyama, où certains parcs de la ville sont interdits aux enfants, Kazuko Kikuchi, qui tient une boutique de parapharmacie, mesure quotidiennement les radiations au niveau du sol devant son magasin. Elles dépassent par endroits 10 µSv/h et "ne baissent pas".

L'intervention de M. Kan en faveur d'une "réduction par étape de la dépendance du pays au nucléaire" et de la "réalisation d'une société fonctionnant sans le nucléaire" en raison de l'incapacité à "assurer pleinement la sécurité" n'a pas calmé les inquiétudes.

Mais Katsunobu Sakurai, maire de Minami-Soma, à une vingtaine de kilomètres de la centrale, l'a qualifiée de "bonne décision". Le gouverneur de Fukushima, Yuhei Sato, en a profité pour appeler à "tout faire pour que Fukushima devienne une société sans nucléaire".

Plus généralement, la prise de position forte de M. Kan suscite un certain scepticisme, notamment dans les milieux conservateurs. Le quotidien économique Nihon Keizai, proche de la principale organisation patronale Keidanren, dont le vice-président était jusqu'en avril le dirigeant de la Compagnie d'électricité de Tokyo (Tepco) Masataka Shimizu, et qui a demandé mardi au gouvernement de faire la promotion du nucléaire, reproche au premier ministre d'utiliser cette question pour "sauver son gouvernement" et de soigner sa popularité, tombée sous les 20 %.

L'annonce faite par le premier ministre semble pourtant peu surprenante. Depuis le début de la crise, il a multiplié les signaux indiquant sa volonté de réduire la part du nucléaire au Japon. Outre la demande d'arrêt de la centrale de Hamaoka, il a évoqué une révision de la politique énergétique. Il défend un projet de loi de promotion des énergies renouvelables qui sera présenté au Parlement le 21 juillet et reprend les recommandations de la commission sur la reconstruction, pour qui investir dans ces énergies doit créer des emplois et dynamiser l'économie.

Pour M. Kan, l'engagement vers le "post-nucléaire" est aussi le moyen de donner corps au discours prononcé après le tsunami du 11 mars, et dans lequel il évoquait l'entrée du Japon dans une nouvelle ère, comme au moment de l'ère Meiji et après la seconde guerre mondiale.

Philippe Mesmer Article paru dans l'édition du 15.07.11

Lire aussi Nucléaire : les populations locales bloquent la remise en service des réacteurs japonais
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 15:09

bastamagAlors que plane l’ombre de Fukushima, un député PS et un sénateur UMP remettent en cause le principe de la mise en concurrence du secteur de l’énergie qui prévaut aujourd’hui en Europe. Sécurité des centrales mise à mal par le recours à la sous-traitance, un chantier EPR où opacité et dissimulation règnent, manque de formation des personnels ou encore absence de suivi médical d’une partie des ouvriers exposés aux radiations… Telles sont les conclusions d’un rapport parlementaire sur la sécurité nucléaire en France.

EDF et Areva suivent-ils le même chemin que Tepco (Tokyo Electric Power), l’opérateur japonais en charge de la centrale de Fukushima ? Le député PS Christian Bataille (Nord) et le sénateur UMP Bruno Sido (Haute-Marne) viennent de remettre leur rapport d’étape sur la sécurité nucléaire. Les élus ne sont pas tendres avec les deux principaux acteurs de la filière. Ils remettent clairement en cause le recours « à la sous-traitance en cascade » qui « aboutit à une opacité, potentiellement dommageable pour la sûreté des installations », écrivent-ils. « À l’occasion de nos visites de sites, dans certains cas extrêmes, jusqu’à huit niveaux de sous-traitants peuvent ainsi se superposer. Une telle situation s’avère particulièrement préoccupante, en terme de sûreté, puisqu’elle conduit à une dilution extrême des responsabilités et s’avère difficile à identifier. » Si l’on en croit la documentation d’EDF sur les métiers du nucléaire (voir ci-dessous), ce sont « 20.000 fournisseurs tous métiers confondus » qui composent la sous-traitance. (...) Lire la suite

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 08:02

Dominos2Les semaines s'écoulent et on a l'impression suite à la catastrophe de Fukushima d'assister à un ensemble de dominos qui s'effondrent successivement.

 Jugez-en : Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale Allemande a ouvert le feu en prenant la décision de renoncer au nucléaire et de sortir du nucléaire d'ici à 2022. Début  avril 2011, nous apprenions que l'Allemagne envisageait une transition énergétique permettant la sortie du nucléaire et le magazine "Der Spiegel" publiait un article le 4 avril 2011 décrivant un plan avec une fin de la production nucléaire pour 2031.  Selon le journal Le Monde, en date du 7 juin 2011, un peu plus de six mois après avoir accordé aux grandes compagnies énergétiques allemandes la prolongation de douze ans en moyenne des réacteurs les plus anciens du pays, le gouvernement d'Angela Merkel a approuvé, lundi 6 juin, un projet de loi visant à sortir de façon anticipée du nucléaire civil. Les dernières centrales fermeront au plus tard en 2022. A cette date, les énergies renouvelables devront avoir largement pris le relais des 22 % d'électricité aujourd'hui produits par l'atome. Selon les prévisions de Berlin, au moins 35 % du total de l'énergie consommée outre-Rhin devra provenir du renouvelable.

Puis les Echos nous apprenaient le 26 mai 2011 que la Suisse, elle aussi décidait  de sortir progressivement du nucléaire.  Le gouvernement fédéral a recommandé d'arrêter les cinq centrales du pays à la fin de leur durée d'exploitation. La Suisse produit environ 40 % de son électricité grâce au nucléaire.    Le premier réacteur devrait s'arrêter en 2019. (Les Echos 26 mai 2011)

 Enfin, le 12 et 13 juin 2011 les Italiens étaient amenés à se prononcer sur le devenir énergétique du pays et à la suite d'un vote massif, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a annoncé : « Nous devrons dire adieu à l'option des centrales nucléaires et nous engager fortement sur les énergies renouvelables ».

A peu près au même moment, au Japon, le journal Le Monde rapporte qu'un sondage, réalisé les 11 et 12 juin par le quotidien Tokyo Shimbun, révèle que 82 % des personnes interrogées souhaitent le démantèlement - immédiat ou progressif - de tous les réacteurs nippons. Un sentiment partagé, selon l'Asahi, par onze des 47 gouverneurs de préfecture (seuls cinq d'entre eux disent soutenir le nucléaire), notamment celui de Yamagata, Mieko Nishimura. "Les centrales devraient être supprimées dès lors qu'elles sont porteuses de risques difficiles à évaluer", a déclaré Mme Nishimura.

Un autre pays important l'Ecosse, région importante du Royaume-Uni a décidé de se passer du nucléaire dés 2010 et vise une production entièrement à base de sources renouvelables à partir de 2020.

On peut aussi se rappeler que l'Autriche pour mémoire, a renoncé définitivement à l’utilisation du nucléaire dès 1979 et depuis mène une politique de transition énergétique vers les renouvelables.

coq gauloisEn France, l'opinion commence à évoluer profondément et peut-être à comprendre qu'il y incompatibilité à utiliser le nucléaire et à vivre sereinement en sécurité, même si argument choc annoncé par les nucléocrates et leurs alliés, le nucléaire c'est (apparemment) pas cher et cela génère peu de CO2.

Un sondage du journal du Dimanche du 3 juin 2011 montre les résultats suivants :

Souhaitez-vous que la France...

- arrête rapidement son programme nucléaire et de faire fonctionner ses centrales : 15 %

- arrête progressivement sur 25 ou 30 ans son programme nucléaire et de faire fonctionner ses centrales : 62 %22% - Poursuive son programme nucléaire et construise de nouvelles centrales

- poursuive son programme nucléaire et construise de nouvelles centrales : 22%1% - Ne se prononcent pas

- Ne se prononcent pas :  1% 

Enquête réalisée du 1er au 3 juin 2011 sur un échantillon de 1 005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Mais les centrales nucléaires françaises ayant une moyenne d'âge de plus de 25 ans en moyenne en 2011, est-ce que cela implique que les Français seraient prêts à admettre des centrales qui vont encore être exploitées bien au-delà de leur durée d'exploitation prévue avec tous les risques liés à l'utilisation de matériel vieillissant et dont les performances physico-mécaniques prévues initialement par le concepteur ne peuvent plus être atteintes ?

Voilà une grave question qui doit remettre en question la sortie du nucléaire trop étalée dans le temps. Plus nous retarderons la mise à l'arrêt définitif des centrales et plus l'exploitation de ces centrales se ferra dans des conditions de plus en plus menaçantes pour la sûreté de fonctionnement. Donc des incidents en fréquence croissante seront à prévoir avec un jour peut-être un accident "inimaginable" (selon la formule de Jacques Repussard de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire(IRSN)). M.E.

Références :

Atomkraft : Der Traum vom schnellen Ausstieg, Der Spiegel,  4-04-2011.

L'Allemagne décide de sortir du nucléaire d'ici 2022, Le Figaro, 30-05-2011

Nucléaire : "Au lieu de considérer les Allemands, on décide que ce sont des cons", DDMagazine, 16-06-2011

La Suisse décide de sortir progressivement du nucléaire, Les Echos, 26-05-2011

 Le rejet massif du nucléaire par l'Italie, nouveau coup dur pour la filière française, Le Monde, 16-06-2011

L’Écosse veut 100% d’énergie renouvelable en 2020, Bastamag, 17-06-2011

 Sondage : les Français pour une sortie progressive du nucléaire, JDD, 03-06-2011

Accident nucléaire : Jacques Repussard (IRSN)«Il faut imaginer l'inimaginable», Le Figaro, 17-06-2011

À la centrale de Gravelines, Nicolas Sarkozy dit son credo dans l'avenir du nucléaire, La Voix du Nord, 04-05-2011

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 07:00

Mediapart-copie-2.pngD'accord, Eric Besson est parti du plateau de «Capital». Mais la question que voulait lui poser Guy Lagache? Télérama a retrouvé la trace du témoin, Christian Ugolini, dans un documentaire «RAS, nucléaire : rien à signaler», du réalisateur Alain de Halleux. Diffusé sur Arte au printemps 2009, l’enquête laissait une large place à son témoignage montrant que la sûreté des installations nucléaires est parfois sacrifiée à la rentabilité économique.

 

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Partenariats

CAP21 Nord Pas-de-Calais participe aux collectifs  régionaux :

- Sortir du Nucléaire,

- Contre l'exploitation des gaz de couche.

  • A Lille au Collectif "Place aux piétons et pour la mobilité douce"  pour une piétonnisation de la Grand Place de Lille dans un contexte de mobilité incitant à l'utilisation de transports doux (marche, vélo,...).
  • A Lesquin au Collectif "Lesquin Objectif 0,6" dans le cadre d'un combat des habitants pour une meilleure protection vis à vis des ondes électromagnétiques.

 

Lecture recommandée

CAP21 NORD PAS DE CALAIS vous incite à lire ces revues de grande qualité :

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Alternatives Economiques