Alors que les alertes à la pollution atmosphérique (dépassement de seuil de concentration pour les particules fines en particulier) se succèdent dans nos agglomérations, il n'est pas inutile de rappeler pourquoi elle est dangereuse pour l'être humain.
Les poussières fines (particulate matter (PM) chez les anglo-saxons) constituent un des composants de la pollution atmosphérique les plus dangereux avec les oxydes d'azote (NOx).
Origine des poussières fines : Véhicules à motorisation Diesel, installations de chauffage, installations d'incinération, feux d'ordure "au fond du jardin", feux de forêt...
L’augmentation rapide de la concentration des particules fines entraîne :
- des symptômes respiratoires (toux, expectoration, essoufflement) - le déclenchement de crises de bronchite, d’asthme et d’arythmie cardiaque
- l’absentéisme professionnel, des consultations médicales et la sollicitation des services d’urgence
- des hospitalisations dues à des pneumonies, crises d’asthme, infarctus du myocarde et autres pathologies respiratoires et cardio-vasculaires
- des décès consécutifs à ces maladies
Une augmentation durable de la concentration de particules fines entraîne :
- des symptômes de bronchite chronique
- la dégradation de la fonction pulmonaire
- le cancer des poumons
- des décès prématurés et une réduction de l’espérance de vie
Source : Office Fédéral de l'Environnement (Suisse)