Les démonstrations établies par la CRIIRAD concernent notamment :
1/ la sous-évaluation grossière de la contamination du territoire pendant toute la période de crise ;
2/ le refus d’application des recommandations et règlements européens visant à limiter la consommation d’aliments contaminés ;
3/ le défaut de protection des groupes critiques, et plus particulièrement des enfants (responsabilité aggravée par le fait qu’en 1988, les responsables français iront jusqu’à altérer la transposition d’une directive européenne afin de supprimer l’exigence de calculer des limites d’incorporation spécifiques pour les enfants! (cf. décret n°88-521 du 18/04/88).
En réaction à son travail d’investigation et d’information, la CRIIRAD a essuyé des attaques virulentes
mais caractérisées par 2 constantes :
1/ jamais de réponses aux arguments scientifiques et autres éléments de preuve avancés ;
2/ jamais de poursuite devant les tribunaux malgré l’importance des mises en cause publiques et nominatives (rappelons que c’est la CRIIRAD qui a poursuivi le Pr Pellerin pour diffamation, et non l’inverse).
Où en est-on du côté de l’État français et de ses experts à 3 semaines de la commémoration du XXème anniversaire de la catastrophe
Les cartes qui prouvent le mensonge sont toujours tabou !
Voir le communiqué