Jugée responsable par l’UMP de l’adoption d’un amendement indésirable de l’opposition qui limite la culture des OGM, Mme Kosciusko-Morizet a explosé, mercredi 9 avril 2008 et réservé une avoinée à ses accusateurs : elle a reproché à l’UMP non seulement d’être divisée sur le sujet, mais de n’avoir pas été suffisamment présente à l’Assemblée dans la nuit de l’incident.
Volée de bois vert et repentance apparente...
Cette sortie peu diplomatique a justifié, ce même mercredi 9 avril, une réunion précipitée de l’UMP au cours de laquelle le Premier ministre a exigé de sa secrétaire d’État des excuses publiques envers les deux personnalités prises à partie, sous peine d’en tirer les conséquences si elle n’obtempérait pas. Elle s’est exécutée aussitôt dans un communiqué publié par l’AFP.
Quelle lecture faire du contenu des excuses publiques ?