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Corinne Lepage présente sa campagne présidentielle et ses propositions sur le site www.corinnelepage.fr et a créé aussi le site "à vos droits citoyens" avec 10 propositions mises en débat pour renouveler notre constitution et donc le fonctionnement de notre démocratie www.avosdroitscitoyens.fr

Le site sur les gaz non conventionnels et les risques liés à leur exploitation créé par CAP21 : http://deleaudanslegaz.com

10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 22:13

L'Usine NouvelleLe PDG de Bouygues Construction, Yves Gabriel, vient d’annoncer que le processus d'attribution du partenariat public-privé pour la construction et la maintenance du canal Seine-Nord était suspendu. La Picardie ne l’entend pas ainsi. Son président, Claude Gewerc, dénonce "une attitude politicienne".

Le projet du canal  Seine-Nord est au point mort après le coup de tonnerre provoqué par les déclarations du PDG de Bouygues Construction, mercredi 29 août 2012. Yves Gabriel a annoncé que le processus d'attribution du partenariat public-privé (PPP) pour la construction et la maintenance du canal Seine-Nord était suspendu. Il affirme ne pas avoir reçu "les règles du jeu pour l'offre suivante du dialogue compétitif", ce qui signifierait que le  gouvernement ne souhaite pas réaliser cet ouvrage en raison de l'état des finances publiques.

Le gestionnaire public des canaux, Voies navigables de France (VNF), a pour sa part contredit cette affirmation. VNF assure ne pas avoir arrêté le processus. Il n’empêche que le doute est permis. Les réactions aux déclarations du patron de Bouygues Construction ne se sont pas fait attendre. Claude Gewerc, le président (PS) de la région Picardie, largement impliquée dans ce projet, est atterré par les déclarations d’Yves Gabriel. "Je ne comprends pas bien. Il y a eu des élections. On a changé de Président de la République et de majorité. Or l’appel d’offres a été rédigé avant. A l’époque, nous n’entendions pas un bruissement et tout à coup, nous avons droit à une déclaration péremptoire. Je comprends que nous sommes plutôt dans une attitude politicienne que dans un appel d’offres classique."

Quant au coût de ce projet largement réévalué, ce n’est pas une surprise pour le président de région. Depuis plus de deux ans, Claude Gewerc assure que les 4,3 milliards d’euros avancés par l’équipe gouvernementale précédente et par VNF n’étaient pas suffisant. D’après lui, le canal Seine-Nord coûterait entre 5 et 6 milliards d’euros.

Financements difficiles à trouver

Le retrait de Bouygues Construction est sans doute lié en partie à la difficulté de trouver des financements à un taux acceptable. "Ce n’est pas facile en ce moment, concède Claude Gewerc, mais la façon de s’y prendre ressemble à de la politique de petit épicier." Il défend la solution préconisée par le gouvernement : faire appel à l’Union européenne pour qu’elle accepte de revoir à la hausse sa participation au projet.

Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a indiqué jeudi 30 août, avoir pris bonne note "des difficultés de bouclage du projet. Dans ce cadre, l'Etat a souhaité confier au Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) et à l'Inspection générale des finances (IGF) une mission d'analyse et de proposition portant sur la faisabilité financière du projet dans le cadre de la procédure en cours d'attribution d'un contrat de partenariat. Cette mission analysera la capacité des candidats à réunir les financements privés nécessaires à la réalisation de l'opération".

Le député (UMP) de la Somme, Stéphane Dumilly, grand défenseur du projet depuis deux décennies, s’emporte : "si cette suspension, qui constitue déjà un signal désastreux, devait se transformer en abandon pur et simple du projet, ce serait alors une véritable catastrophe pour l’emploi et le développement économique dans les régions concernées par le tracé, déjà durement [touchées] par la crise."

La Carte du projet :

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 07:00

RaileniumLe préfet du Nord a officiellement entériné, mi-novembre, la création de Railenium, un des huit instituts de recherche technologiques français, sélectionné en mai au titre du grand emprunt. Les élus du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais ont approuvé les statuts de la fondation de coopération scientifique, qui sera le siège de l’institut de recherche et d’une société qui exploitera le futur centre d’essais ferroviaires (CEEF) prévu à Aylnoye-Aymeris-Bachant, à proximité de Valenciennes. Une subvention de 1.3 million d’euros a également été votée, elle est destinée à poursuivre les études préliminaires pour les infrastructures et les bâtiments de cette boucle ferroviaire.  

Construit sur les fondations du Pôle de compétitivité à vocation mondiale i-Trans, RAILENIUM se développe autour d’un consortium exemplaire. Un consortium industriel d’abord, entraîné par RFF (Réseau Ferré de France) et qui regroupe 24 entreprises parmi lesquelles ALSTOM, BOUYGUES, EUROTUNNEL, SNCF, des équipementiers de la FIF (Fédération des Industries Ferroviaires) et des PME membres de l’AIF (Association des Industries Ferroviaires régionales). Puis les acteurs de la recherche publique : 8 universités, écoles et organismes de recherche portés par le Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur de l’Université Lille Nord de France. Enfin 5 collectivités territoriales, emmenées par le Conseil Régional Nord-Pas de Calais et 8 partenaires (collectifs ou autorités publiques) complètent ce consortium. Un tour de table qui illustre parfaitement les compétences uniques développées en Région Nord-Pas de Calais/Picardie dans le domaine du ferroviaire et des systèmes de transports terrestres. RAILENIUM, après CADEMCE (plateforme d’innovation pour le contact pantographe-caténaire qui va être implantée en Picardie), va puissamment contribuer à faire de ces régions la grande région européenne pour le ferroviaire, celle qui accueille déjà à Valenciennes-Lille l’Agence Ferroviaire Européenne pour répondre aux enjeux d’un marché en pleine évolution...

Lors de la présentation de RAILENIUM, Hubert du Mesnil, président directeur général de RFF  a souligné : « Le projet RAILENIUM représente un atout considérable pour aider l’industrie ferroviaire française et européenne à occuper une place de leader en matière de R&D et d’innovation ».
RAILENIUM est un Institut de Recherche Technologique qui prendra la forme d’une fondation de coopération scientifique et d’une SAS pour la construction et l’exploitation du centre européen d’essais des infrastructures ferroviaires. Rassemblant les meilleurs chercheurs publics et industriels français et demain
européens, il mettra à disposition des équipements et des plateformes de recherche uniques en Europe : boucle d’essais ferroviaire de 5 km, piste d’essais tramway, manège de fatigue, bancs d’essais dynamiques, pôle tertiaire, ainsi qu’un campus d’excellence qui seront implantés à Valenciennes et Aulnoye-Bachant pour le site principal et Villeneuve d’Ascq pour le site secondaire.

Au travers de partenariats publics-privés en matière de recherche, de formation et d’innovation, l’objectif affiché est de répondre aux besoins des industriels pour développer les capacités d’innovation et d’homologation d’équipements dans une stratégie collective qui va marquer une rupture du modèle de développement de l’innovation.

3 axes stratégiques sont ainsi au programme : le développement d’une infrastructure durable, d’une infrastructure plus performante, plus sûre et plus intelligente et enfin d’une infrastructure plus facilement homologable.

Ce dossier a bénéficié du soutien du Conseil Régional Nord-Pas de Calais manifesté à de nombreuses reprises par le Président Daniel Percheron, des Communautés de Valenciennes, Maubeuge-Val de Sambre et de Lille ainsi que de l’implication forte de RFF, d’ALSTOM et de la SNCF tant en expertise qu’en ressources financières. Globalement un budget de 1 M€ a été mobilisé pour atteindre le niveau d’excellence d’un dossier qui a permis au gouvernement de retenir le projet.

Source : Université de Valenciennes

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 09:37

La Voix du NordUn pôle d'excellence régional ferroviaire réunissant tous les acteurs de la filière devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année. Le textile et l'automobile en ont déjà un. Au tour du ferroviaire d'obtenir son « pôle d'excellence régional ».

09-09-2011

Clipart-train-rapide.jpg

C'est en tout cas ce que Pierre de Saintignon, vice-président du conseil régional, espère voir se constituer avant la fin de l'année et qu'il a annoncé hier lors de la séance plénière consacrée au ferroviaire.

Pour devenir le « Toulouse du ferroviaire » qu'il appelle de ses voeux et « obtenir la reconnaissance aux niveaux européen et mondial », il est en effet urgent de structurer cette filière.

Avec près de 10 000 emplois (sur les 17 000 de la filière en France), deux constructeurs majeurs (Alstom et Bombardier), une centaine d'entreprises fournisseurs de ces donneurs d'ordres et un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros, le Nord - Pas-de-Calais est « la troisième région ferroviaire mondiale », s'enorgueillit Daniel Percheron, président du conseil régional.

Construction et équipement de locomotives, wagons, cuves de fret, cabines de TGV, TER, métro, tramway, infrastructures et sécurité : notre région est la seule où l'on peut concevoir, construire et aménager un train de A à Z.

Ambition

Guère étonnant que le Nord - Pas-de-Calais accueille également l'Agence ferroviaire européenne et le pôle de compétitivité I-Trans à Valenciennes et qu'elle ait obtenu dans le cadre du grand emprunt 540 millions d'euros sur dix ans pour la création d'un institut de recherche scientifique sur les infrastructures ferroviaires du futur, Railenium.

Mais tous ces atouts ne seront rien, face à la concurrence mondiale effrénée, s'ils ne sont pas mis en valeur, soutenus, structurés de manière collective.

Telle est l'ambition de ce pôle régional d'excellence, coprésidé par la Région, qui doit « faire la connexion entre tous les acteurs de la filière » et « activer une stratégie régionale de l'innovation ».

En espérant que ce ne soit pas une structure de plus dans un secteur déjà très éclaté.

J.-M. P.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:40

La Voix du Nord

10-05-2011 L'Institut de recherche technologique Railenium est désormais sur les rails dans le Valenciennois et la Sambre. Un projet à 550 millions d'euros détaillé ce lundi par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

La candidature de Railenium, Institut européen de recherche technologique dédié à l'infrastructure ferroviaire, déposée le 27 janvier par le Pôle de recherche et d'enseignement supérieur de l'université Lille Nord de France, a donc été retenue avec cinq autres projets d'IRT en France. Nous en savons désormais un peu plus sur le financement de ce projet d'envergure européenne et internationale, qui vise à prendre la position de leader mondial pour la recherche et le développement, l'innovation et l'ingénierie de formation en matière d'infrastructures ferroviaires. (...) Lire la suite

Lire aussi "Grand emprunt : jackpot pour le ferroviaire régional ?"

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 07:00

LA VOIX DU NORD 27-10-2010

DUBOIS-Pascal.jpgRéponse, avec le CHEDD, le collège des hautes études du développement durable, créé à Valenciennes par Pascal Dubois, directeur de cabinet du maire de la ville et ancien porte-parole associatif des écologistes de Sambre-Avesnois. Le CHEDD se donne pour mission d'apporter une culture du développement durable aux élus, ainsi qu'aux cadres dirigeants dans les associations et de plus en plus dans les entreprises.

Comment intégrer les paramètres du développement durable dans l'évolution d'une carrière avec l'idée que cette nouvelle manière de considérer le développement d'une entreprise est une façon de renforcer une position sociale dans ladite entreprise ? Comment appliquer, en fonction de chaque contexte, les paramètres du développement durable en entreprise, comme en collectivité locale ? Comment faire du reporting (rapport d'activités) en développement durable ?

JURRIENS Ingrid« Surtout, insiste Ingrid Jurriens, directrice du CHEDD, comment être capable de sentir, ressentir et comprendre avant d'agir avec d'autres, en réseau, pour dépasser la dimension de la simple solution technique, qui souvent ne suffit pas ? »

La sixième édition de cette formation unique en région a débuté le 12 octobre avec des stagiaires, souvent cadres ou élus, qui suivront un cycle de conférences menées par des experts, jusqu'à un colloque de clôture parrainé cette année par Alain Villain, ancien directeur régional de l'environnement. Le CHEDD délivre une attestation de management en développement durable et accepte d'éventuelles nouvelles inscriptions pour deux séances par mois (les mardis).
Le site du CHEDD http://chedd.online.fr/
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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 07:00

LA VOIX DU NORD 25-09-2010

S'agira-t-il de la Yaris hybride ? « Une petite compacte, une citadine. » Hier en conférence de presse, la direction de Toyota Motor Manufacturing France (TMMF) n'a pas souhaité en dire plus sur le modèle qui sera produit dès 2012 sur son site d'Onnaing, près de Valenciennes. Une chose est sûre : 57 millions d'euros seront investis dans ce nouveau projet industriel.

S'agira-t-il de la Yaris hybride ? « Une petite compacte, une citadine. » Hier en conférence de presse, la direction de Toyota Motor Manufacturing France (TMMF) n'a pas souhaité en dire plus sur le modèle qui sera produit dès 2012 sur son site d'Onnaing, près de Valenciennes. Une chose est sûre : 57 millions d'euros seront investis dans ce nouveau projet industriel.

2012, sera-t-il l'année du renouveau de la Yaris produite à Onnaing ? La troisième génération, avec option hybride ? Voire, plus improbable, un tout nouveau modèle ? Le mystère aura en tout cas beaucoup agité la nuée de journalistes qui s'est précipitée hier pour cette annonce d'importance.

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La motorisation hybride "essence-electricité" permet d'atteindre des réductions très conséquentes  (30 à 35%) de consommation du moteur essence en gérant de manière optimalisée l'énergie par un système combinant moteur à essence et un couple moteur électrique et générateur. Le tout est transparent pour l'utilisateur car la gestion est effectué en temps réel par un calculateur embarqué. Absence de bruit  à basse vitesse et absence d'à-coup caractérise le système choisi de technologie "série-parallèle". M.E.

Quelques schémas explicatifs sur le principe des véhicules à motorisation hybride :

Gestion de l'énergie sur Toyota Prius II

Gestion de l'énergie sur un véhicule à motorisation hybride essence-electricité

img_tech02-copie-1.gif

Principe de la chaine de motorisation d'un véhicule hybride type "série-parallèle"

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 20:51

Mais qu'il faudrait traiter sérieusement ! 04-11-2009

A propos des boues de dragage du canal Condé-Pommeroeul, une très vive polémique s’est engagée entre plusieurs élus (municipaux) du Valenciennois. C’est sur la question de la destination finale de ces boues qu’ils s’affrontent : « Comment s’en débarrasser ? Les stocker ? Les traiter ? Les recycler ? » (VdN, édition Valenciennes, du 26-10).

Le 3 Juillet dernier, en Conseil municipal, le Maire de Valenciennes Dominique Riquet avait présenté le dépôt, c’est à dire le stockage sans traitement préalable, comme « la seule solution crédible » (VdN, même édition). Pour éclairer le débat, il est certainement utile de rappeler que par ailleurs, il y a déjà quelques années, c’est précisément la solution du stockage (sur la Friche PCUK, à Wattrelos) qui avait été retenue par Lille-Métropole-Communauté Urbaine (LMCU) pour les boues de la liaison franco-belge Deûle-Escaut, dans le cadre du projet Blue Link (1). Très curieusement, à l’époque, il n’y avait pas eu de débat sur la question au sein du Conseil de LMCU… Sans doute les élus avaient-ils jugé, sans trop se poser de questions, que le stockage était « la seule solution crédible », comme Dominique Riquet l’a dit et ne cesse de répéter du coté valenciennois.

Fort heureusement, les élus du Valenciennois sont beaucoup moins disciplinés que leurs homologues de LMCU ! On apprend en effet  qu’à l’initiative d’un groupe d’élus socialistes emmenés par Jean-Louis Chagnon, conseiller municipal d’opposition à Valenciennes, un collectif de lutte contre le stockage des boues du canal Condé-Pommeroeul s’est créé le Mardi 27-10 (VdN, même édition). Ce collectif, baptisé ²ça boue² dénonce le projet VNF de décharge des boues (1,5 Million de tonnes paraît-il !) sur des terrains de plusieurs communes du coin, à Fresnes, à Maing et ailleurs, et exige qu’elles soient préalablement traitées et décontaminées (²L’Observateur du Valenciennois² du 30-10). On peut supposer en effet qu’elles sont chargées de métaux lourds et de composés organiques (type PCB).

B.T.


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Published by Bernard Truant - dans Hainaut-Cambrésis
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 07:00

LA VOIX DU NORD

Quatre jours après avoir inauguré l'Agence ferroviaire européenne, le Valenciennois posait hier une première pierre. Celle du technopôle qui, dans les dix ans, réunira sur un même site, attenant à l'université, l'ensemble de la filière transports terrestres. Sur ce concentré de matière grise, le territoire mise une partie de son avenir.

Le plus compliqué, finalement, aura été de faire coïncider les calendriers. Avant le rendez-vous d'hier, perçu comme historique par l'ensemble des participants, il avait fallu repousser deux fois, au moins, l'assemblée constitutive de l'association Technopôle du Valenciennois. Entrés en conclave dans la matinée, les représentants des huit membres fondateurs que sont Valenciennes Métropole, l'Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, le pôle de compétitivité I-Trans, la ville de Valenciennes, la chambre de commerce et d'industrie, la Porte du Hainaut, la communauté de communes rurales de la Vallée de la Scarpe (CCRVS) et le SIPES (Syndicat intercommunal pour la promotion de l'enseignement supérieur), en sont ressortis tout sourire, après le déjeuner.

Avec une présidente à leur tête, Marie-Pierre Mairesse, désormais coiffée d'une double casquette, puisqu'elle préside aussi l'UVHC (1).

Cela tombait presque sous le sens, pour un projet qu'hébergera l'université sur une zone de trente hectares, où cohabiteront les entreprises labellisées I-Trans et les laboratoires de recherche. Selon le principe du cluster (terme anglo-saxon désignant un regroupement d'activités homogènes), c'est toute la filière des transports terrestres qui trouvera sa place, à terme, sur un même site.

Tout ce petit monde se retrouvera à la rentrée, les manches retroussées, avec dans l'idée de pousser l'avantage. En ces temps de concurrence effrénée, y compris entre les territoires, le Valenciennois n'a d'autre choix que de remporter « la course de vitesse » dans laquelle il est engagé, pour reprendre le mot de Georges Guillaume, président d'I-Trans. Les premiers bâtiments sortiront de terre dès la fin 2011.

Estampillé « développement durable » - un minimum vu les nouvelles attributions de la secrétaire d'État Valérie Létard -, le projet de technopôle, financé pour une large part via la mention « Campus innovant » (65 ME), n'en demeure pas moins unique en Europe. « Grand pari des dix ans qui viennent », selon Dominique Riquet, il est porteur de « l'énergie du futur » : en l'espèce, « notre capacité à innover ». •

1. - Le secrétariat de l'association sera confié au SIPES, la trésorerie à la CCRVS, les autres membres fondateurs héritant de vice-présidences.

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 10:32

La commission d'enquête qui a entendu les opposants et les (plus rares) partisans de la plate-forme de valorisation, traitement et stockage de déchets industriels spéciaux que SITA-FD compte installer sur une friche lui appartenant derrière l'entrepôt pétrolier d'Haulchin, a rendu un avis favorable, assorti de recommandations.

Nous n'avons bien sûr pas été mis dans la confidence, mais nous nous sommes, disons, débrouillés pour consulter le dossier. Car après l'enquête publique légale qui a été menée sur Douchy-les-Mines et Haulchin entre le 10 septembre et le 10 octobre 2007, les deux villes directement concernées par le projet de décharge industrielle de SITA-FD, la commission mise en place par le préfet a rendu son verdict. Plus exactement son opinion. « En toute unanimité, la commission émet un avis favorable avec recommandations ». À la question : « Cette reconduite du projet de site porte-t-elle un préjudice grave et immédiat à l'environnement, au paysage, à la qualité de la vie ? », la même commission écrit : « Notre réponse est non ».

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NdlR . Haulchin (59) est situé au Sud-Ouest de Valenciennes, non loin de Douchy les Mines et Denain.

Voir la carte

Voir l'interpellation du 4 décembre 2007 par le député Patrick Roy de la secrétaire d'Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet à l'Assemblée Nationale et la réponse de celle-ci

 

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Published by Francis Thuiliez, La Voix du Nord - dans Hainaut-Cambrésis
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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 10:00

La vague verte emmène avec elle le pôle de compétitivité régional consacré aux transports terrestres. Trois ans après sa création, i-Trans est une affaire qui marche. Ou plutôt qui roule.

Le 12 juillet 2005, les pôles de compétitivité étaient officiellement lancés. Parmi eux, i-Trans et ses espoirs de développement des secteurs ferroviaire et automobile déjà bien installés dans la région. Trois ans après, "le pôle marche bien", résume Yves Ravalard, son directeur scientifique. Une évaluation, réalisée à la demande d'i-Trans, le confirme. ... 

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La boucle ferroviaire est, par contre, loin d'être bouclée : c'est l'un des "projets structurants" d'i-Trans. Mais face au désaccord de ceux qui ne veulent pas de la boucle d'essais ferroviaire comme voisine, le pôle revoit sa copie. ...

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En savoir plus sur le pôle de compétitivité i-Trans

 


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Published by Valérie Sauvage, La Voix du Nord - dans Hainaut-Cambrésis
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Partenariats

CAP21 Nord Pas-de-Calais participe aux collectifs  régionaux :

- Sortir du Nucléaire,

- Contre l'exploitation des gaz de couche.

  • A Lille au Collectif "Place aux piétons et pour la mobilité douce"  pour une piétonnisation de la Grand Place de Lille dans un contexte de mobilité incitant à l'utilisation de transports doux (marche, vélo,...).
  • A Lesquin au Collectif "Lesquin Objectif 0,6" dans le cadre d'un combat des habitants pour une meilleure protection vis à vis des ondes électromagnétiques.

 

Lecture recommandée

CAP21 NORD PAS DE CALAIS vous incite à lire ces revues de grande qualité :

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Alternatives Economiques